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 Famille Jörden

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MessageSujet: Famille Jörden   Dim 14 Déc 2014 - 23:43


La Maison Jörden

A morsure d'un Jörden préférez celle du froid.



Les Jörden ne se sont jamais vraiment intéressés à la royauté, préférant rester sur leurs terres à chasser les bêtes et à organiser des combats à mains nues, dans la neige. Suite à un conflit avec les Osfrid, les Jörden gagnèrent un nombre non négligeable de terres, mais ils ne désirent en aucun cas s’emparer de la totalité de Midgard pour une simple raison: nulles terres ne valent celles du Nord !


Histoire

Parmi les familles les plus anciennes, se trouve la Maison Jörden, créée par un groupe de colons lancés à l'assaut du nord. Malgré des conditions très difficiles, ils surent rapidement s'adapter, attrapant une réputation de combattants, de chasseurs et de bâtisseurs dévoués. Très fier de leur Nord, ils ne se sont jamais intéressés à la course au Pouvoir jusqu'à ce que la famille Eivind prenne le trône et demande à Eskil Jörden de surveiller la famille exilée, les Osfrid. Ils sont, depuis ce jour, alliés à la Couronne, tant que celle-ci ne commet pas l'erreur de ses prédécesseurs, vouloir récupérer les terres du Nord...


Seigneur

Le Nord prend souvent son écot, aussi, la succession des Jördens a rarement été linéaire. Fils cadets, cousins, oncles héritant du neveux, le tout bien réglé avec des lois très précises. Malgré cela, peu de guerre ou de contestations. Lorsque deux candidats semblent avoir le même droit au trône, un duel au premier sang est organisé. Le vainqueur devient Roi, le blessé perdant tout droit à jamais gouverner et finissant bien souvent conseiller de son ancien rival.
A 34 ans, Jörkiel est veuf et sans enfants. En effet, sa défunte femme, [Neela Avalach] est morte en couches l'année passée ainsi que l'enfant qu'elle portait. Ce n'est pas le premier deuil que subit le Souverain, celui-ci ayant déjà perdu son frère ainé [Arvid] dans un accident de chasse, son père [Arild], ancien Seigneur, d'une mauvaise grippe il y a une dizaine d'années, et sa mère [Solvej] l'hiver suivant. Il se murmure cependant que la plus jeune fille des Heyerdhal [Maelennig] serait pressentie pour prendre place aux côtés de Jörkiel.

Jörkiel était un enfant étrange, calme et silencieux. Fils cadet, il fut éduqué pour conseiller son aîné, comprendre les ramifications politiques régissant les rapports entre les différentes maisons, régner, en quelque sorte, mais avec l'humilité et la discrétion d'un second. Lorsque l'aîné mourut d'un accident de chasse, il devint héritier. Son manque de réaction vis à vis de la perte de son frère ou de son changement de position fut noté. D'enfant silencieux, il devint un adolescent brillant, éduqué, avec un avis bien tranché et n'hésitant pas à intervenir dans les conseils de son père. Quand celui-ci mourut à son tour, il était prêt. La transition se fit sans heurt malgré la réputation de « porte-poisse » qui commençait à se répandre dans les terres du Nord. Il se maria toutefois, avec la sœur d'un « ennemi » du nord mais d'un ami du Royaume. La reine mère mourut peu de temps après, puis, il y a un an à peine, sa femme et l'héritier qu'elle portait. Malgré ces coups du sort, son esprit politique et son caractère posé et méthodique en font un Seigneur sur lequel il faut compter. PRIS

Coutumes

Les coutumes Jörden sont celles du Nord et de l'hospitalité. Dans une nature hostile, ne pas ouvrir sa porte à un étranger équivaut à le mettre à mort et est sévèrement puni. Ainsi, les règles de l'hospitalité sont très strictes et il est impensable de faire du mal à quelqu'un sous son toit, tout autant que de voler ou blesser quelqu'un qui a partagé son feu. Pour montrer leur bonne foi, l'hôte et l'invité jettent une pincée de sel sur le feu en preuve de respect devant les dieux et les hommes.
Si les hommes dirigent les affaires et sont responsables du bien être financier de la famille, les femmes règnent dans le particulier, chacune étant une petite « reine » de sa maison. Il est impossible de les en priver et les hommes cherchant à divorcer se voient forcés de se trouver une autre maison. Elles ont également toute autorité sur les enfants de moins de 7 ans, les hommes ne prenant le relais qu'après.
Au plus fort de l'hiver, se trouve la fête du feu. Pour montrer leur dévotion, chaque famille ou chaque village construit un grand bûcher qu'ils doivent faire brûler pendant trois jours et trois nuits sans interruption. On y fait rôtir des produits de la chasse ramenés par de jeunes hommes cherchant à prouver leur force et on danse à la gloire des dieux. C'est traditionnellement à ce moment là que se tissent les fiançailles, les jeunes tentant d'impressionner leur belle par des actes de bravoure ou de force. Beaucoup de concours ou de défis sont alors organisés. Malgré la liesse de ces jours, il n'est pas rare que plusieurs inconscient n'y survivent pas.
Enfin, les gens du Nord sont des gens simples, préférant l'efficacité à la beauté pure. La force et l'intelligence sont les atouts les plus prisés, ils s'habillent de couleurs naturelles ou tranchées pour être bien visibles dans la neige ou dans les bois. Les fourrures sont fréquentes, celles des animaux comestibles mieux vues que les autres, le gâchis étant assez mal considéré.

Le Nord étant une terre impitoyable, la mortalité y est au centre de la vie et beaucoup de coutumes s'y rapportent. Les morts en couches sont fréquentes pour les femmes de toutes les couches sociales et, de ce fait, beaucoup d'amulettes, de baumes ou de cérémonies sont liées non à la fertilité mais au bon déroulement de l'accouchement.
Une fois l'enfant né, il ne lui sera pas donné de nom avant l'anniversaire de ses deux ans et son entrée dans sa troisième année de vie. A cet âge, en effet, les chances de survie sont déjà plus grande pour permettre aux parents de s'attacher. Chez les familles pauvres cette coutume n'est respectée que par superstition, mais chez les nobles il est fréquent que le nouveau né ne soit élevé que par des domestiques durant cette période cruciale.
De ses deux à ses sept ans, l'enfant a un nom et une identité. Toutefois, sa fragilité en fait toujours un être incomplet et il est le plus souvent laissé à lui-même durant cette période. On lui apprend surtout les règles de la société, d'hygiène et les valeurs morale du nord mais aucun apprentissage digne de ce nom ne commence avant la huitième année de l'enfant qui doit être passé par toutes les malédictions des dieux.
A partir de cet âge, l'enfant est considéré comme un être à part entière. Il deviendra officiellement un adulte à 13 ans s'il s'agit d'un garçon ou lors de ses premières règles s'il s'agit d'une fille. Il n'est évidemment pas exclu qu'il meure avant mais cette peur n'est plus dans tous les esprits. Même « majeurs », les enfants restent sous l'autorité de ses parents jusqu'à leur mariage (ou la mort de ceux-ci et tout oncle et tante pouvant prendre cette responsabilité). Il est toutefois possible pour un « majeur » de se lancer dans une profession tant que celle-ci soit validée par le chef de famille, notamment chez les familles pauvres

Pour une raison inconnue, arrivent souvent dans le royaume du Nord ce que l'on appelle les Epidémies d'Automne. Ce sont des maladies mortelles, très virulentes, qui arrivent en automne et touchent une partie de la population au hasard, sans distinction entre les pauvres et les riches. Elles ne sont pas présentes tous les automnes mais les érudits Jörden n'ont pas encore réussi à en trouver les raisons, la cause ou les remèdes. Si la plupart y succombent, certains y survivent et ne peuvent plus contracter la maladie.
C'est sans doute pour cette raison que l'automne est la saison comprenant le plus de fêtes religieuses et de cérémonies destinées à appeler la bénédiction des dieux.
Pour éviter la propagation de ce genre de maladie et parce que le sol du Nord est très dur, les obsèques se font sur un haut bûcher, devant tous ceux qui veulent participer. Il est courant d'accompagner le défunt d'objets lui appartenant ou de cadeaux pour qu'il soit bien préparé au voyage dans l'au-delà.

Alliances

Les Jördens ne s'intéressent que peu aux alliances, le Nord est leur seule passion. Loyaux, ils obéissent aux Eivind avec d'autant plus de joie qu'ils sont débarrassés des Osfrid et qu'ils restent loin. Ils apprécient les Heyerdhal et les Tancrel pour leur droiture. Ils s'entendent toutefois assez mal avec les Avalach qu'ils trouvent maniérés, stupides et susceptibles (faut-il être crétin pour refuser de manger de la viande et se teindre les cheveux en blanc). Ils ne font cependant pas d'histoire car ces derniers sont des amis de la Famille Royale. Seuls les Osfrid sont vraiment honnis par les Jörden pour des histoires de vols de terres. Ils apprécient les nains (sobres de préférence), sont indifférents envers les elfes. Les chimères leur inspirent beaucoup de respect, ce sont des envoyés des Dieux, des manifestations de la nature.


Couronne

Les Jörden se considèrent un peu comme les Rois du Nord et les seuls dirigeants chez eux. Le reste du monde ne les intéressant pas, ils sont bien contents de voir que les Eivind se chargent de régler le reste du monde. Leurs consignes étant logiques et sans abus, ils s'y conforment aussi, « de leur plein gré ». En vérité, le trône ne les intéresse pas et tant qu'on ne touche pas à leurs terres, ils restent des sujets loyaux et fidèles.




Merci à Jörkiel pour cette fiche
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