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 Sigfred Heimdall -Humain- [EN COURS]

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MessageSujet: Sigfred Heimdall -Humain- [EN COURS]   Dim 7 Nov 2010 - 20:37

    - Nom: Heimdall
    - Prénom: Sigfred
    - Sexe: Masculin
    - Age: 21 ans
    - Taille: 1m83
    - Poids: 84kg

    - Peuple: Humain
    - Classe: Chevalier

    - Description Physique détaillée: Sigfred possède des cheveux blanc cendré mi-long au niveau du visage et deux queues de cheval à l'arrière descendant jusqu'au bas du dos, attaché par des ruban rouge. Des yeux bleu claire, des sourcils fins, un nez fin et gracieux aux arrêtes bien dessinés, une silhouette fine et travaillée. Sigfred est un jeune homme agréable aux regards mais dont les traits du visages, pourtant si doux, restent sévère en permanence. Une peau nette et lisse reflète son ascendance sociale et son rang. Sigfred porte généralement une cape noir à l'intérieur rouge descendant jusqu'au haut des cuisses et qui paraît déchiré sur la bas, une veste de cuir rouge-orangé ressemblant à des écailles, un maillot de corps noir, quelques pièces d'armures aux coudes, avants bras et main, des gants noir en cuir, un pantalon noir s'arrêtant en dessous des genoux et déchiré au niveau des ourlets. Des bandelettes rouges recouvrant les tibias suivis de jambière et de chaussure. Il porte également deux épées, une en bandoulière dans le dos et une autre au niveau du bas dos en travers, ainsi qu'une chemise de maille par dessous

    - Caractère du personnage: Sigfred est un jeu homme renfermé qui parle très peu de ses émotions ou de ses motivations. Il aime pourtant écrire et parler de tout autre chose pourvu que ce ne soit pas de lui même. En toute occasion, Sigfred reste sérieux. Il lui arrive de rire avec d'autre personne mais cela reste rare. Le jeune homme peut paraître froid, distant et solitaire. Mais Sigfred sait se lier d'amitié facilement avec des personnes qui lui sont sincères et loyal. Il hait les hypocrites et ne montre pas spécialement de sympathie pour les dieux et leur représentant. Il mâche rarement ses mots et reste franc en toute occasion.

    - Équipement: Sigfred possède deux épées. La première de ses deux épées, celle qui porte en bandoulière dans le dos, est celle que son père Thyodor lui a offerte lors de son adoubement. C'est une lame droite à double tranchant avec une partie centrale rouge recouverte de runes. Elle peut être maniée à une ou deux mains.

    La deuxième épée qu'il possède est une épée à deux mains, hérité de son père lors de la mort de ce dernier. Sigfred ne l'utilise que rarement.
    - Ambitions: Nul ne sait pourquoi le fils de Thydor choisit la voie de chevalier. Mais nombreux sont ceux qui pensent que cela ait un rapport avec la mort de son père et ils n'ont pas tort. Sigfred recherche désespérément l'assassin de son père et il n'a que pour seul indice une plume. Le jeune chevalier est prêt à tout les sacrifice pour atteindre son objectif, même à devenir Juge.

    - Mère: Sigfred n'a pas connu sa mère, Phyrène. Cette dernière est morte après avoir donné naissance à ce dernier. Tout ce qu'il connait d'elle ce sont les histoires que son père lui racontait quand il était petit. Tout ce qu'il sait d'elle, c'est qu'elle était très belle, elle possédait une longue chevelure noire et des yeux d'un bleu aussi pure que celui d'un lagon dont il a hérité.

    - Père (description physique + résumé de son histoire): Thydor était un grand chevalier participant à de nombreux conflit. Mais depuis que la naissance de son fils, ses préoccupations de chevalier passèrent en second plan. Il passa alors les 17 années suivante à éduquer son fils et lui apprendre à tenir une épée. Mais Thyodor ne se remit jamais totalement de la mort de sa femme. Il mourut lors du 19ème printemps de son fils, lors d'un combat .Le seule indice que l'on ait retrouvé sur le corps du chevalier fut une plume.

    - Illustration(s):
    Sigfred Heimdall


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MessageSujet: Re: Sigfred Heimdall -Humain- [EN COURS]   Lun 8 Nov 2010 - 23:04



Nativité



La lune éclairait la longue nuit hivernale. Le vent soufflait à travers les plaines. Dans l'immense manoir, un homme était assis dans un fauteuil rouge de style baroque, près de la cheminé allumée, regardant le feu. L'homme attendait depuis plus de trois heures. L'anxiété pouvait se lire dans son regard, perdu dans les flammes, sa tête posée sur ses mains croisées. Le silence régnait dans cette demeure éclairée aux lueurs des bougies. Seul le cliquetis répétitif de l'horloge résonnait. Tic Tac Tic Tac . La nervosité grandissait encore à l'intérieur du chevalier. Il tentait de se rassurer, de se convaincre que tout se passerait bien. Il jeta un coup d'œil vers l'horloge, elle indiquait vingt trois heures dix. Combien de temps devrait-il encore attendre ? Soudain le délivrement. Un son si particulier. Les pleures d'un nouveau né. Thyodor se leva d'un bond et accourut vers la chambre conjugal où Phyrène, son épouse, venait de mettre au monde un bébé. Thyodor s'apprêta à entrer dans la chambre, mais rencontra le médecin.

<< Docteur ! Alors dites moi ! Tout s'est bien passé ?>>

Le médecin baissa les yeux , secouant la tête.

<< L'accouchement s'est bien passé, votre fils va bien. Mais pour votre femme il en est autrement. Elle a perdue énormément de sang . J'ai stoppé l'hémorragie, mais...je crains ne pouvoir rien faire de plus...>>

Thyodor ne savait que répondre. Il entra dans la chambre. Phyrène était allongé sur le lit à baldaquin de soie rouge et dans ses bras, le fils qu'elle venait de mettre au monde. Tout était paisible. La scène semblait figée dans le temps. Le chevalier approcha du lit, s'agenouillant près de sa bien aimée. Elle était pâle, épuisée par la tâche qu'elle venait d'accomplir. Son souffle était proche d'un murmure et elle semblait puisée dans ses dernières forces.


<< Ma bien aimée...,dit-il d'une voie sanglotante.
_ Thyodor, mon adoré. Voyez le cadeau que les dieux nous ont offert. N'est-il pas merveilleux ?
_ Oui Phyrène, il est magnifique. Vous avez donné naissance au plus bel enfant qui soit. Il vous ressemble.
_ Vous pensez ? Pourtant il me semble vous retrouver en le regardant. N'est-ce pas..., dit-elle en portant son regard sur l'enfant, Sigfred ? Qu'en pensez vous, mon adoré ?
_ C'est un bien joli prénom.
_ Thyodor, prenez le. Mes forces m'abandonnent. Je vous en prie, prenez grand soin de notre enfant. Donnez lui tout l'amour que je ne pourrais lui apporter...
_ Phyrène ! Ne dites pas cela ! Accrochez vous ! Par pitié !
_ Oh Thyodor...vous êtes si bon. Je vous ai aimé plus que quiconque n'aurait put le faire. Et l'amour que je vous porte à vous et Sigfred sera éternel. Mon amour Promettez moi de bien prendre soin de lui...promettez...moi...>>


Les yeux de Phyrène se fermèrent délicatement, cette dernière exaltant son dernier soupir, sa main relâchant celle de son époux. Thyodor sentit les larmes coulez le long de ses joues. Il ne put les retenir, serrant contre lui son fils pour le rassurer.


<< Ne pleure pas...maman se repose à présent... papa va veiller sur toi désormais, c'est promis... Je te le promets Phyrène. >>

Thyodor resta assis un long moment, devant le lit où la vie et la mort s'était côtoyer un instant. Il resta, là à bercer son fils, priant pour le repos de Phyrène, les larmes ne cessant de couler.




Amour sans fin


Dans les années qui suivirent, Thyodor abandonna ses fonctions de chevalier pour s'occuper de son fils. Il conserva son titre, mais fut relayé aux affaires administratives. Il consacra tout son temps à l'éducation de son fils, allant des bonnes manières au maniement de l'épée en passant par les études. Sigfred était un excellent élève et un enfant très sage. Il lui arriva rarement de s'écarter du droit chemin. Mais Thyodor était juste et compréhensif, c'était un père aimant. Les années passèrent et Sigfred continuait de grandir aux cotés de son père, qui peut à peut retrouva ses fonctions de chevalier. Sigfred éprouvait de l'admiration envers cet homme. Il imaginait son père tel un héros, combattant de dangereux ennemis, refusant de prendre la vie d'autrui dans son infini bonté. Il rêvait de partager des aventures avec ce dernier.

Le jour de ses 15ans, Sigfred s'aventura profondément dans un bois. Le jeune garçon, fougueux et insouciant, avait pris la décision de faire ses premières armes contre une bête de la forêt. Bien entendu, ce dernier n'espèrerait pas un quelconque exploit, ne visant que pour adversaire un loup, ou tout autre animal sauvage de même taille. A l'affut de tout signe, le jeune garçon entendit un bruit, un craquement de branches. Sigfred s'avança le plus silencieusement possible vers la provenance du bruit. Caché derrière un arbre, le jeune homme jeta un œil de l'autre coté de l'arbre tout en restant à couvert. Ce qu'il vit le dépassa outre mesure. Un ogre, mesurant près de 3 mètre de haut, éviscérant un ours et en mangeant les abats. Sigfred dut se retenir de vomir devant l'obscénité de la scène. Frapper par un éclair de sagesse, le jeune garçon décida de revenir sur ses pas laissant l'ogre à ses occupations. Tentant de rester le plus silencieux possible, l'infortune frappa le jeune homme lorsque ce dernier marcha sur une branche sèche, après avoir parcouru une dizaine de mètres. Le cri de l'ogre retentit dans toute la forêt et bien au-delà. Sigfred comprit que la seule chance de s'en sortir était de courir. L'ogre se mit en chasse du petit homme, escomptant se faire un délicieux repas le soir même. Les arbres s'abattait un à un devant la charge effrénée du colosse, forçant le garçon à poursuivre sa course de manière sinueuse. L'ogre grogna de plus belle, se déplaçant tel un gorille en enragé, arrachant et rejetant les arbres en direction du jeune homme. Soudain, Sigfred trébucha, son pied se prenant dans une racine. L'ogre approchait à vive allure, armé d'une masse. "Plus question de courir" se dit-il. Il dégaina aussitôt la frêle épée dont il s'était muni avant de s'engouffrer en ce lieu. Mais il ne pouvait cependant pas espérer parer l'un des coups portés par l'ogre , surtout contre pareille masse. La lame se briserait tel du verre. L'ogre n'était plus qu'à quelques pas du jeune garçon, le monstre brandissant son énorme masse afin de réduire en purée l'humain qui se tenait devant lui. Le coup arriva droit sur le jeune homme. Ce dernier esquiva en sautant sur le coté, mais l'ogre, habitué à manier son arme, empoigna son arme et la balança vers la droite pour donner un coup horizontale. Le jeune homme n'eut que le temps de s'accroupir, la masse passant juste au dessus de sa tête, emportant quelques mèche au passage. La trajectoire de l'assaut finit dans un arbre derrière le jeune home qui roula boula afin de se remettre en garde. Le jeune garçon ne tenta pas d'assaut contre le géant qui lui faisait face, sachant péniblement ce qu'il l'attendait si son attaque échouait. L'ogre reprit ses assauts de plus bel, le garçon esquivant toujours ces derniers avec de plus en plus de difficulté. La fatigue le faisait réagir de moins en moins vite, les coups se rapprochant de plus en plus dangereusement à chaque esquive. Seules la volonté de vire et la peur qui le tiraillait le maintenait encore debout et assez vif pour lui permettre de réagir. Mais inexorablement ses réactions se firent de plus en plus tardive si bien que Sigfred ne put que tenter une parade sur le dernière assaut. L'épée en travers, une main au niveau de la poignée et l'autre sur le plat sur la lame, se dernier présenté face à la tête du marteau géant du monstre. Le coup fut terrible. Par chance la lame ne se brisa pas, mais le pauvre garçon, loin d'imaginer la puissance d'un ogre, ne put s'en rendre compte de celle-ci qu'au moment où il se sentit soulevé de terre et propulsé vers l'arrière. Sigfred percuta, le dos en premier, de plein fouet un arbre à 10 mètre du monstre. Le choc fut brutal, la douleur le tirailla, mais il était resté conscient. Mais l'état d'épuisement dans lequuel il figurait ne le permettait plus de bouger, ma main serrant toujours l'épée. L'ogre s'approchait peu à peu et Sigfred vit sa dernière heure venue. Il avait mener une lutte acharnée et désespérée. Un effort méritoire.
L'ogre ne se tenait plus qu'à quelques mètres du jeune inconscient qui avait explorer ces bois. Il leva sa masse. Sigfred ferma les yeux, priant un bref instant de retrouver sa mère de l'autre coté. Mais le coup de vint jamais, laissant place à des bruits d'entre-chocs et des cris. Quand il rouvrit les yeux, devant lui se tenait un chevalier, un homme qui risquerait tout pour lui, le héros qu'il admirait depuis tant d'année, Thyodor, son père. Le chevalier éprouvait une rage particulière vive contre l'immonde bête qui avait osé s'en prendre à sa progéniture. Il combattait ardemment le colosse, armée d'une épée à deux mains. Beaucoup plus expérimenté que son fils dans ce genre de combats et animé par la haine, Thyodor, mena des assauts répétés et effrénés contre le géant, ce dernier tentant tant bien que mal de suivre la cadence frénétique du guerrier. Le combat dura de longues minutes qui paraissaient être des heures aux yeux de Sigfred. Des larmes commencèrent à apparaître dans ses yeux. Le combat prit fin lorsque la créature trébucha en arrière et que Thyodor enfonça la lame se son épée profondément dans son torse. Le jeune garçon se mit à pleurer, les larmes ruisselant sur ses joues poussiéreuses. Thyodor retira sa lame du corps de la bête et accouru vers son fils, le corps meurtrit suite au choc.


<< Père..., dit-il sanglotant, par...pardonnez moi....>>

Thyodor l'interrompit d'un geste.

<< Sigfred, mon fils. Tu n'as pas à t'excuser. Il y a bien longtemps, j'ai une promesse à ta mère...Je lui est promis de prendre soin de toi et de te protéger quoiqu'il arrive et quoique tu ais fait. Alors sèches tes larmes mon fils et ne pleure plus car je serais toujours là pour toi, Sigfred.>>

A l'entente de ces mots, le jeune homme pleura en serrant les dents, les larmes coulant toujours le longs de ses joues et remerciant le ciel d'avoir un père comme le sien. A cet instant dans la forêt, alors que Thyodor porta son fils sur son dos, Sigfred comprit à quel point son père l'aimait. C'est à cet instant qu'il comprit combien il aimait son père. Sur le chemin du retour, Sigfred fit une prière silencieuse tout en serrant Thyodor.

<< Odin , père de tous et dieu des foyers, je prie pour qu'à cet instant mon père et moi ne soyons plus jamais séparés...>>




Un nouveau chemin


Le rite de l'age adulte. Un passage symbolique où l'enfant devient homme et prend conscience des responsabilités qui lui sont assignées. Lors de son 17ème printemps, Sigfred, comme tous les autres jeunes hommes de son âge et de son rang, se devait de suivre un rite d'initiation. Suites aux indications de son père et à l'éducation qu'il avait reçu durant ces longues années, le jeune homme passa le rite sans problème. C'ela consistait en une suite de protocoles cérémonieux à apprendre par cœur et démontrer lors de la cérémonie. Sigfred avait travaillé sans relâche à l'apprentissage de ces protocoles, ce qui finit par être payant.

Arriva le jour de l'adoubement, cérémonie nécessaire pour devenir un chevalier, chose à laquelle Sigfred aspirait depuis que son père l'avait sauver des griffes d'un ogre dans la forêt quelques années plus tôt. Thyodor ne put s'empêcher de montrer de la fierté à l'égard de son fils. Il avait tenus la promesse faite à Phyrène. Aujourd'hui son fils devenait bien plus qu'un homme à ses yeux. Il devenait l'espoir que Phyrène avait placé en lui. Thyodor ne put s'empêcher de verser une larme, voyant son fils avancé vers l'autel de cérémonie, sur lequel reposait l'épée sacrée du roi que ce dernier utilisait pour adouber les futurs chevaliers. Ce jour là, ils étaient au nombre de cinq. Cinq aspirant chevalier habillé d'une armure d'une toge porté par dessus une cotte de maille. Le roi passa devant chacun des aspirants et l'un après l'autre ils récitèrent le serment que l'on leur avaient appris la veille ainsi que leurs vœux. Sigfred était le dernier à passé devant le roi.


<< Aspirant qui te tient devant moi en ce jour béni des dieux, as-tu choisi cette voix pour la richesse et la gloire ? Car si tel est le cas, alors tu n'es nullement digne de devenir un protecteur !

_ Non seigneur, je ne recherche ni gloire, ni richesse.
Je suis au service de mon roi et de son peuple.
Je protègerais mon pays et les miens contre le mal.
J'honorerais mon roi et ma famille chaque jour durant.
Je ferais preuve de courage et ne fuirais jamais face aux danger.
Je protègerais le faible, la veuve et l'orphelin.
Je serais toujours juste dans mes paroles et mes actes.
Je ne protègerais jamais ma vie avant celle de mon prochain.
Et quand j'entrerais dans le hall des braves,
j'honorerais mes ancêtres en suivant la voie qu'ils ont suivis avant moi.

_ Devant les tiens, tes pairs et les dieux, je t'adoube et te fais chevalier. pour ton honneur et celui de ton lignage.


Le roi apposa son épée sur chacune des épaules du jeune homme puis fit signe au Grand chevalier. Ce dernier donna un léger coup sur la nuque de Sigfred du plat de son épée, la collée, le seul coup qu'il ne devra jamais rendre. Le roi ordonna aux nouveaux chevaliers de se lever. Thyodor sentit une immense fierté monté en lui. Son fils était maintenant chevalier. Un deuxième lien entre eux qui ne pourrait jamais être brisé. Dans la salle de cérémonie, des hourras et des acclamations retentirent en grands nombres pour félicité les nouveaux chevaliers. Sigfred avança vers son père et les deux hommes s'étreignirent chaleureusement. Thyodor offrit alors à son fils une magnifique épée ouvragé. Le jeune homme ne put retenir les quelques larmes de joie devant ce présent qui pour lui valait tout les trésor du monde. Maintenant il était un vrai chevalier. A présent, il devait partir pour faire ses classes. Une formation au combat qui durerait 18 longs mois.




Dernière édition par Valden le Ven 12 Nov 2010 - 15:58, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Sigfred Heimdall -Humain- [EN COURS]   Mer 10 Nov 2010 - 11:42



Le cri d'une âme


Pendant ces 18 mois, on appris aux nouveaux chevalier, les bases de la chevalerie. Monter à chevale, manier une épée, les codes protocolaires lors des cérémonies, le code de chevalerie, le registre des lois de Midgard. Pour les plus doué, on leur enseigna quelques rudiments sur le commandement d'hommes et sur les stratégies à adopter lors de batailles rangées. Sigfred fût l'un de ces derniers, mais il n'avait que faire de ces cours. Il ne comptait pas commander tout un bataillon d'homme. Le jeune homme se montra excellent dans l'apprentissage des lois de Midgard. A cela, il ajouta sa vision de la justice et la différenciation entre le bien et le mal. Il devenait un chevalier tout comme l'était son père, un chevalier avec une grande noblesse d'âme et une grande bonté. Ce dernier de révéla tout aussi doué dans le maniement de l'épée. Il apprit à combattre en armure, chose qui le déstabilisa lors des premiers jours. Comment pouvait-on se battre efficacement avec une chose aussi lourde et imposante. Puis il repensa à son père, le jour où il l'avait sauvé de l'ogre. Thyodor portait une armure et il avait terrassé l'ogre. Il avait même forcé l'immonde bête à reculer sous le rythme de ses attaques soutenues. Cela raviva le jeune homme. Sigfred s'entraîna jour et nuit au maniement de l'armure. Tout comme le maniement de l'épée, l'effort qu'il eut fournit, avait porté ses fruits, si bien qu'il n'avait plus l'impression de porter une armure. Au cours de cette longue période de formation, la mentalité du jeune avait complétement changée. Il était devenue un garçon posé et réfléchis, sûr de lui, connaissant ses limites, ses qualités et ses défauts. Dans ses yeux, une lueur de sagesse commençait à apparaître. Désormais, Sigfred marchait dans les traces de son père, suivant son exemple. Le jeune homme voulait allez plus loin que cela. Il voulait revoir cette lueur de fierté qui avait brillé dans les yeux de son père le jour de son adoubement. Pour cela, il avait décidé qu'il deviendrait Juge, une classe de chevalier supérieur qui ne répondait de leur actes qu'au Roi. Il voulait faire honneur à celui qui lui avait montré la voie.

Enfin arriva le jour du voyage retour. Le jour où il allait rentrer chez lui et où il allait revoir Thyodor. Il avait maintenant 19 ans. Sur le chemin du retour, cette pensé lui parcourue l'esprit. Il se rendit alors compte du chemin qu'il avait parcourue jusqu'à maintenant. Son père avait fait un excellent travail dans son éducation. Sigfred se dit alors que des remerciements seraient de rigueur pour cet homme qui avait été si bon avec lui durant toutes ces années. Il se mit à réfléchir pour savoir quel présent lui offrir. Il avait assez de temps pour réfléchir à cela car le voyage durerait encore 2 jours.

Après tout ce temps passé loin de son fils, Thyodor était ravi à l'idée de revoir ce dernier. Mais ce sentiment fut de courte durée lorsque ce dernier reçu un ordre de mission. Il devait se rendre au village de Kalm. Un chevalier renégat semblait avoir fuit jusqu'à ce village et Thyodor avait été choisi pour capturer et ramener ce dernier devant le roi afin qu'il soit juger. Le village se trouvait à une journée de cheval, en partant de suite, Thyodor pouvait espérer revenir à temps pour voir Sigfred. Le chevalier empoigna son épée et enfila son armure. D'habitude on aurait dépêché un Juge pour remplir ce genre de mission, mais ces derniers semblaient avoir été assignés vers d'autres missions. Thyodor ne se posa guère plus de questions et prépara son équipement. Il prit l'ordre de mission avec lui et chevaucha en direction de Kalm. Tout en chevauchant, il pensa à son fils. Quel genre d'homme était-il devenu ? Il lui tardait de le savoir...

xxxxx


La voiture s'arrêta brusquement. Un homme ouvrit de manière précipité la porte de cette dernière.

<< Mon seigneur. Je dois vous faire part d'une affaire de la plus haute importance. Cette missive arrive de haut lieu.
_ C'est un ordre du roi ?
_ Oui mon seigneur, tous les chevaliers présents dans le secteur doivent se rendre immédiatement à Kalm. Un soulèvement d'insurgés à eu lieu. Quelques chevaliers sont déjà sur place, ils sont au nombres de cinq.
_ Très bien je pars sur le champ. Atteler une monture ! >>
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Sigfred Heimdall -Humain- [EN COURS]

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