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 Si près de la fin [PV: Art Aegirson]

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MessageSujet: Si près de la fin [PV: Art Aegirson]   Dim 23 Sep 2012 - 17:51


    Deux minutes, pas plus ! Il lui avait fallut deux minutes pour tout oublier, pour que cette chanson triste l'envahisse, qu'elle oublie qu'elle se trouvait dans un taverne au centre de Mannheim, où une grande fête se déroulait. Dans le fond tout était de sa faute, Luminen lui avait posé trop de question sur son passé, et puis ce garçon qui lui avait demandé de chanter. Elle ne connaissait pas de chanson joyeuse, alors forcément déjà triste par ce passé douloureux qu'elle trainait, chanter avec émotion lui avait fait ressortir ces cris dans sa tête. Son fils, son époux, sa vie d'autrefois qu'elle aimait tant.Tout avait bien débuter pourtant, elle sentait comme reprendre vie au contacte de l'homme et de l'enfant, mais sa folie et sa peur l'avait a nouveau envahit. Et elle se retrouvait, là, seule comme toujours. Une voix la sortie de ces macabres songes. La tavernière se demandait ce qu'elle faisait encore là, surtout si elle ne consommait rien, c'était une perte de place, d'argent, et de plein d'autre chose qu'Yseult n'écouta pas. Elle se leva, s'excusa, et partie en courant, telle une voleuse. Des mois de travail partie en fumée. Et c'est à ce moment là qu'elle comprit qu'elle n'était pas prête, la fin de son combat n'était toujours pas arrivé. Il lui fallait quitter ce lieu qui lui rappelait trop de bon souvenirs, son père, sa mère aussi en quelque sorte.

    Yseult reprit sa jument, et sans vraiment hésiter, elle partie de Mannheim, vers ou elle ne le savait pas trop, il lui fallait juste fuir, tout quitter, tout reprendre a zéros. Des larmes coulaient sur ses joues. Elle avait échouer, elle ne pourrait jamais effacer ce chagrin de son corps, il viendrait la hanter encore et toujours. Et ça elle ne pouvait plus le supporte, il lui fallait fuir, loin, la ou personne ne vous voit, là ou vous pouvez quitter ce monde sans problème. Elle avança sans fin, derrière elle Mannheim ne devenait plus qu'une poussière, un grain de sable, avant de disparaitre totalement. Les heures passèrent, sa jument diminuer peu a peu la vitesse essouffler par ces 4 heures de galop, et puis la nuit tombée, et la forêt se faisait de plus en plus dangereuse. Mais peu importe dans le fond, elle voulait tout quitter, se faire agresser pouvait être une bonne idée. Seule l'idée de perde sa jument lui pinçait le cœur. Au loin une petite lumière se faisait voir. Une auberge, sans aucun doute. Rester à coté pourrait être une bonne solution pour éviter les attaques et protéger alors sa jument en cas d'attaque.

    Yseult fit alors arrêter la jument, posa sa harpe par terre, une petite courverture pour s'assoire dans l'herbe humide, et sa jument a coté, elle se mit lentement a jouer puis a chanter, seule ca pouvait encore la calmer.


"Je vous pleure Isabeau,
Allez-vous trouver le repos
Dans ce pays d'où l'on ne revient pas ?
Notre mère est partie,
Notre père s'est enfui
Dans ce pays d'où l'on ne revient pas.

Vous ai-je fait offense ?
Je vous supplie Charles de France
La guerre a emporté ceux que j'aimais.
Rappelez vos armées,
Rappelez vos soldats,
Que se taise la rumeur de nos combats.

Si triste est le destin des hommes
Si triste est le tocsin qui sonne
Si triste est la vie que je mène
Sans amour et sans poème. (x2)

Me voici duchesse dans la ville de Rennes
Et me voici prisonnière de mon destin.
L'armée du roi de France siège devant la ville,
La Bretagne se meurt en exil.

L'Anglais me dit de fuir par la mer vers les Pays-Bas.
Jamais je n'abandonnerai le combat.
Vitré fut saccagée,
Les Français ont pillé
Guingamp, Clisson, Redon, Châteaubriant.

Si triste est le destin des hommes
Si triste est le tocsin qui sonne
Si triste est la vie que je mène
Sans amour et sans poème.

Pour sauver mon pays
Dois-je épouser mon ennemi ?
"

La chanson:
 

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MessageSujet: Re: Si près de la fin [PV: Art Aegirson]   Lun 24 Sep 2012 - 19:59

<-----Le pourquoi du comment!

Alors, qu'il était en pleine allègresse, Art attendait impatiement, qu'on lui serve une bièrre. Seulement il n'avait pas vu les quatre jeunes gens bien habillés qui vinrent se regrouper autour de lui.

-"Alors comme ça tu veux une bière racaille? Tu sais que c'est pas un endroit pour les pouilleux dans ton genre?"

-"Bien sûr que non, ces rustres ne savent même pas lire, regarde le, je suis sûr qu'il ne comprend même pas la moitié de ce que l'on raconte!"

Art se demandait à présent qui le prêtre regardait le plus bizarrement eux, ou lui. Puis il sentit une secousse à chacun de ces bras. Et il vit la porte de l'auberge se rapprocher de plus en plus. Art, par réflèxes essaya de contre attaquer, mais avec une force si faible...


"Hé, regardait le, on dirait qu'il essaye de se débattre, n'est il pas mignon comme ça?" Dit la première voix.
"Je me demande pourquoi il est armé!" dit une troisième voix.

" Bof, c'est encore un de ces pouilleux de paysans qui a trouvé un guerrier mort, et a décidé de partir à l'aventure! Pas vrai mécréant?"

Sur ce, il sentit qu'on lui enlevait une hâche, et qu'on lui donne une baffe, juste pour le plaisir de faire mal. Les nains l'avaient prévenu contre de tels pratiques, et il fallait lutter, car ces gens là n'avaient pas d'âmes...Comme les vampires. Art se remit a pensé aux cadavres, à tout les cadavres qu'il avait vu dans sa vie. Il se souvenait d'en avoir tué aucun, mais il savait que beaucoup étaient mort de sa main. Il ressentit alors la rage et la haine l'envahir, comme avant ces crises de berserker. tout d'un coup, ces muscles se contractèrent, il se mit à opposer une résistance plus violente, a ces adversaires. Il se rendit compte alors, que son être tout entier se préparait au combat.

*-sacs de sang* pensa Art, il n'avait cependant pas encore envi de les tuer, il lui en fallait bien plus pour ça.

Juste au moment, où un de ces agresseurs ouvrit la porte de l'auberge, et où la première voix balança sa précieuse hache par la porte. Art se retourna vers la première voix, en résistant de toutes ces forces. Les rires sur son compte, les plaisanteries, et même la force de ces ennemis sembla un instant s'arrêter d'être. Il y eut un silence de mort. Et pendant ce silence, Art vit la peur dans les yeux de celui qu'il regardait. C'était un beau visage de jeune blanc-bec prétentieux, qui se vantait des mérites du combat, mais s'en prennait, qu'à des paysans esseulés. C'est à ce moment là que tout s'accélera de nouveau.

Art prit peur à son tour. Il eut peur non pas de ces ennemis, mais de lui même. les deux bras qui le tenait, le poussèrent vivement dehors. Et les rires reprirent de plus belle. Il entendit juste un:


"j'ai bien cru, qu'il allait nous attaquer ce pleutre! pourtant je suis sûr qu'il n'a même jamais touché à sa hâche"

Le forgeron nain avait l'habitude de lui inscrire une rune supplémentaire pour chaque centaines de personnes tué. Art avait deux runes...Il était peut être le pire meurtrié que l'auberge ai vu depuis des centaines d'années...

Art se retrouva alors par terre, Il vit sa belle hâche luire au loin, une envie de défoncer la porte de l'auberge le prit, il se dirigea alors vers sa hâche et heurta un cheval. Il reconnaissait, l'odeur. Art fût soudain prit d'allègresse, mais une chanson triste tout prêt. Lui fendit le coeur, il se reconnu dans ces paroles, dans ce destin, mais il aurait sûrement pût se reconnaitre dans toutes les chansons tristes parlant de guerre, et de mort. Il était désormé confronté aux souvenirs de son passé, quand il avait sept ans. Son père le mettait souvent sur le cheval, servant à labourer le champs. Il revit toute sa vie défilé devant lui, sa vie de paysans, sa malédiction, sa vie de guerrier, et pour la première fois depuis qu'il avait mangé toute la réserve de chataignes chez lui, et que son père l'avait sévèrement punis...Il pleura. Il put juste voire, quelques instants qui chantait la chanson...c'était une paysanne...une paysanne qui chante.


-"belle chanson" dit il d'un sourire triste avant de recommencer à pleurer.
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MessageSujet: Re: Si près de la fin [PV: Art Aegirson]   Ven 5 Oct 2012 - 20:06


      -"belle chanson"

    C'est deux mots étaient accompagnés de sanglots, les mêmes que l'on aurait pu entendre de la gorge d'Yseult si ce n'était elle qui chantait. Il y avait tout de même quelques gouttes qui sortaient de ses yeux, et rendaient son visage d'autant plus triste et déprimée qu'elle avait écrit cette chanson à partir de son histoire. Elle avait rajouté un peu de noblesse à la demoiselle, elle devait sans doute appartenir à une de ses grandes familles nobles dont Yseult ne faisaient et ne feraient jamais partie. Elle ne s'était jamais posée la question à quelle famille elle aurait pu porter allégeance ou pour qui elle aurait du se battre. Il y avait deux raisons à cela, elle avait vécu trop près de la ville royale pour devoir se poser cette question, et puis elle ne désirait rien de ce monde. Cette demoiselle devait se marier pour sauver ceux qui croyaient en elle, ceux qu'elle aimait. Même avec la vie qu'elle avait eu, Yseult n'aurais jamais souhaité faire partie de cette noblesse bien trop éloigné de ses rêves de calme et de champ.

    Un peu surprise par cette intervention, la demoiselle leva les yeux. Comme toujours, ce n'était pas la beauté et la grâce que l'on pouvait voir en elle. Mais mine de rien, la surprise lui allait bien, elle allégeait les rides qui commençaient à apparaitre, elle rendait ses yeux un peu plus pétillant malgré les larmes. Elle était rarement surprise. Dans sa bulle bien souvent, on ne pouvait la sortir de ces longues heures de déprimes solitaires. Si les larmes et sanglots de l'homme qui se trouvait devant elle n'avait pas été présente, elle n'aurait sans doute même pas remarquer sa présence. Comme on dit : "Qui se ressemble, s'assemble". La tristesse dans la voix de l'homme lui avait rappelé la sienne. Une envie de quitter ce monde pour aller ailleurs, là où devrait réellement être leur vie, bien loin de là où ils se trouvaient à présent. L'homme était plus grand que ceux qu'elle connaissait. Il était brun, et semblait avoir les yeux de la même couleurs, mais les larmes dans ses yeux et dans ceux de l'homme l’empêchait d'être sure de cela. De nombreuses blessures étaient cependant visibles. sans doute un guerrier. Il y en avait beaucoup tout de même près de Mannheim. Sécurité du roi oblige.

    Elle se leva, d'un coup de manche sécha ses larmes. Le fait de voir quelqu'un pleurait avec elle avait encore fait changer Yseult d'avis, elle n'était pas la seule à être triste. Elle devait vivre pour ceux qui ne le pouvait plus. C'est peut être ce que cette homme pensait aussi, cette simple penser pouvait redonner espoirs à la jeune femme, tout comme la vue qu'une connaissance pouvait la faire retomber au plus profond de son malheur. Elle détendu son bras et plaça sa main droite près de celle de l'homme. Une sorte de sourire venait d'apparaitre. Elle souhaitait que l'homme face de même, que tous deux se serrent la main en souriant.


      - Yseult, Enchanté ! Ces yeux pétillait de joie en disant cela, alors que coulaient toujours malgré elle quelques larmes. Merci pour le compliment.
    Elle ne savait que dire d'autre, elle avait perdu l'habitude de commencer une discussion.

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MessageSujet: Re: Si près de la fin [PV: Art Aegirson]   Sam 6 Oct 2012 - 22:38

Art Sentit l'odeur du bois, et il se sentit stupide, d'autres sanglots le prirent. Il sentit l'odeur du bois, et il se souvient de chez lui...Un grand champs baigné par le soleil. Avec des enfants vêtus de haillons qui s'amusaient malgrés tout. Quand leurs parents les mettaient pas aux tâches élémentaires. Lentement, mais surement, il se sentit mieux, il avait la bizarre impression que malgré tout ces moments de joies il avait eut besoin de pleurer depuis des années. Comme un trop plein qui enfin pouvait se manifester. Il ne pouvait s'empêcher de se demander pourquoi il se retrouvait seul, ici au milieu de nul part! Il ne savait même pas où! Dans une auberge, paumé, entouré par la noblesse du monde. Après avoir tué deux cents personnes dont il se souvenait plus le visage d'un seul. D'autres sanglots le prirent.

Soudain, il entendit quelqu'un approchait, il faisait noire, c'était certainement un vampire venu achever l'oeuvre qu'il avait fait de lui, et abbréger enfin ces souffrances! Ces muscles cependant commença à se criper, et la haine commença à l'envahir. Soudain il entendit un:


- Yseult, Enchanté !


Il se retourna surprit, de voire la paysanne qui chantait tout à l'heure, lui sourire avec des larmes dans les yeux. Il ne put s'empêcher de se demander quel triste sort la jeune dame avait du subir. Toute idée qu'Yseult était un vampire l'abandonna rapidement, car ceux ci étaient sans âmes, et les sans âmes ne pleurent pas! Certes la femme qu'il avait en face de lui était loin d'être belle. Mais il lui trouva tout de même beaucoup de charme, que l'on peut retrouver chez les vieilles paysannes usées par des années aux champs, et par la vie. Cependant on ressentait une beauté passé. Lui aussi avait été beau avant de se recevoire sa cicatrice autoure l'oeil, et sa brûlure au torse n'avait pas arrangé les choses, mais elle était plus discrète, du fait qu'elle était dessous l'armure. Il c'était quelque fois comtemplé dans les lacs en se demandant, ce que les jeunes femmes de son âge pouvait penser de lui. Il la regarda plusieurs secondes dans les yeux d'abord, d'un air hébété qui se transforma petit à petit en heureuse surprise, et il commença à sentir ces larmes sécher, avec l'agréable impression que tout ces malheurs étaient finit. Et il vit la main qui lui était tendu, qu'il serra avec un réel plaisir, et presque de soulagement.

-Art Aegirson, paysant de Démeterre!

Ces mots lui étaient venus tout seuls sans qu'il ai eu le besoin de réfléchir. Il se sentait réellement heureux, qu'une personne vienne lui parlait en des thermes amicaux. Mais ensuite...Il se remit a pensé à son passé de garçon d'auberge, et de guerrier. Et il redevint plus triste.

-Enfin, ça c'était avant...

Il sentit soudain, comme une boule dans sa gorge, et l'envi de tout raconter à la jeune étrangère le prit. Cependant la peur de faire fuire la seule personne qui était venue vers lui avec un sourire amicale, l'en empêcha. Ce qui accrut son malaise. Soudain, il repensa aux nains, et se dit que ceux ci lui en voulaient. Et quand il reposa les yeux sur la jeune femme en face de lui. Il eut l'illusion que c'était sa mère. Elle avait l'air plus agée que son âge. Art aurait dit qu'elle avait la trentaine, mais un je ne sais quoi, lui disait qu'elle était plus jeune. Soudain, il y eut ce cri venant du coeur, qui surgit, sans qu'Art put le réprimer.

-J'ai du quitter mon village, et j'ai perdu mes seuls amis!

Cette fois, il tomba dans les bras d'Yseult. Des larmes, coulaient de nouveau le long de ces joues. Il eut honte, il essaya de se retenir, il pleura de nouveau.


-Je suis désolé, dit il d'un ton étouffé par les sanglots.

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MessageSujet: Re: Si près de la fin [PV: Art Aegirson]   Ven 16 Nov 2012 - 16:16


    Il n'avait sans doute pas remarqué que la jeune femme avait bougé, au vu du premier mouvement et regard qu'il porta à Yseult. Puis il se radoucit et elle put l'examiner un peu plus. Une grosse blessure était visible autour de son oil droit qui semblait toujours voir mais qui avait du être bien amoché. Mais il y avait en lui une ancienne beauté, que l'on pouvait détecte, tout comme on peut le faire sur une rose qui se fane. On sait qu'elle était belle et majestueuse autrefois, ça se voit, mais le temps et la vie ont dessiné leur marque et font fané peu à peu toute marque de beauté. Il la regarda dans les yeux, elle fixa alors les siens. C'est ce que l'on fait quand quelqu'un nous regarde de cette façon. La surprise pu se lire dans son visage, suivit d'une certaine compassion, mélangé d'étonnement. Ces sentiments semblèrent se diffuser pour laisser une certain joie. Content d'être avec elle, cette inconnue chanteuse, tout comme elle l'était. Yseult comprit que tout deux avaient la même impression, chacun avec vécu des choses qu'ils n'auraient du vivre, et cette chanson avait permis pendant quelque temps de revenir en arrière. Avoir avec soi, même quelques instants quelqu'un qui nous comprend réchauffe toujours le coeur, peu importe ce qui arrivera après. Il prit sa main, et la serra. C'était ce que voulait la jeune femme. Rien de mieux qu'un premier contact physique pour comprendre une personne. Sa main était légèrement rugueuse, comme un homme qui doit se battre souvent. Ca, elle l'avait compris depuis quelques minutes déjà, les marques sur son visage le suggéraient. Mais cette main avait quelque chose en plus. Elle le sentait. Il avait travaillé la terre, il aimait la terre. Il y avait longtemps certes, mais Yseult le sentait, ces mains avaient chérie la terre comme elle il n'y avait pas si longtemps.

      -Art Aegirson, paysant de Démeterre ! Art, puisqu'il venait de se présenter ainsi, venait de dire cela avec une certaine joie, heureux lui aussi de pouvoir parler avec une personne qui avait vécu une histoire triste, comme lui. Yseult s’apprêtait à lui répondre quand le visage du jeune homme devint plus obscure, plus triste, il avait une partie de sa vie, la partie douloureuse qu'il aurait voulut ne jamais vivre. Enfin, ça c'était avant...

    Yseult sentit bien que le désarroi et la tristesse venait de s’abattre sur le jeune homme. Le souvenir d'un passé trop douloureux, qu'elle venait de réveiller, sans trop le vouloir, avait du faire réveiller ces sentiments. Mais dans le fond, ne faut il pas un jour faire marche en arrière pour voir le passé, pour voir tout ce que l'on a raté une bonne foi pour toute, pour enfin avancé ? C'était tout a fait a l'opposé de ce que pensait Yseult jusque là, mais cette chanson, écrite il y a bien longtemps, devant cette homme comme elle avait changé d'avis a la magicienne. Elle ne pourrait plus être paysanne, elle devait être mage. Les terres et les champs ne se trouvent pas ainsi, en revanche, elle pourrait trouvait un mage, qu'il lui réapprenne quelque tour. Art aussi devait reprendre son destin, tout comme elle, il ne pourrait certainement plus être paysan. Mais il semblait savoir bien se battre, alors il devait aller dans cette voie.

      -J'ai du quitter mon village, et j'ai perdu mes seuls amis !

    En disant ceci, la jeune femme senti dans sa voix un mélange entre n besoin irrésistible de parler, sans doute de son histoire, mais aussi une peur. Elle ne savait pas laquelle, mais elle pouvait deviner. Peur de la faire partir et de l'effrayer ? Ou même de sa réaction en sachant qu'il y avait une auberge pleine d'hommes qui ne semblaient guerre l'apprécier ? Elle n'eut pas le temps de répondre, de dire aussi q'elle était paysanne autrefois, que c'était sa famille entière qu'elle avait perdue, qu'elle aurait du être avec eux, mourir aussi. Mais pouvait elle encore le dire. Art venait de s'effondrer dans ses bras, dans ses petits bras qui n'avait plus leur force d'autrefois, le visage de l'homme s'était engouffré au creux de son coup, et elle pouvait sentir les larmes sur sa nuque. Elle repensa a son fils, au nombre de fois qu'il avait pleuré dans ses bras, qu'elle l'avait consolé ; puis a son époux, a son contact sur sa peau, à ses mains qu'elle aimait tant, à ces instants de bonheur. Elle ne pouvait les revivre, jamais, seul ces faibles souvenirs resteraient à jamais dans son coeur. Mais pour le moment, elle ne pouvait y penser, il fallait que ca parte, et vite, sinon, comment pourrait elle consoler cet homme dans ses bras tout aussi malheureux qu'elle ? Peut etre que si elle pouvait juste lui faire oublier son passé, elle pourrait se pardonner a elle même de ne pas être resté, de ne pas les avoir aidé.

      - Ne pleurez pas ! Racontez moi votre histoire, je vous écouterez, je n'ai plus personne d'autre à aider. Elle essayait de dire ça avec le plus de courage possible, dans pleurer, une boule dans la gorge. Mais quelques larmes coulèrent tout de même, et elle murmura doucement, en espérant qu'Art ne l'entende pas. Eric puisses tu me pardonner ? Elle ne croyait pas spécialement a une vie après la mort, mais elle espérait que l’âme de son cher époux l'entende quelque part, ailleurs.

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MessageSujet: Re: Si près de la fin [PV: Art Aegirson]   Sam 17 Nov 2012 - 23:26

Art continua à se sentir stupide, en train de pleurer ainsi dans les bras d'une paysanne de passage. Mais petit à petit ses larmes se tarirent et il put recommencer tant bien que mal, à repprendre le contrôle de lui-même. Il entendit la jeune femme lui demandait de raconter son histoire. Un frisson le prit, il n'avait pas peur de pas être cru, de toute façon les paysans avaient toujours continuaient à croire que les vampires existés, sa mère laissait toujours une gousse d'ail prés de la porte et de la fenêtre pour les empêchait de rentrer. Mais la seule fois où il avait fait par de ces inquiètudes à l'aubergiste quand Art avait remarqué qu'aucune gousse d'ail n'était accroché aux portes et aux fênètre celui-ci c'était ouvertement moqué de lui, Art c'était alors sentit vexé, mais il s'en était vite remit tant qu'il était pas de corvée ou qu'il touchait sa solde à la fin du mois, cependant à partir de cet épisode dés qu'il le pouvait il prenait une gousse d'ail avec lui...Il n'en avait pas le jour de sa malédiction! Il s'en étais fallut de si peu pour que tout cela n'arrive jamais. Mais il fallait faire attention à ceux qui étaient pas paysans. Mais la il était avec une autre paysanne, qui ne lui crérait pas d'ennuis en l'insultant de tout les noms avec mépris. Alors sa peur d'être tourné au ridicule ou d'avoir des ennuis disparut, comme elle était une paysanne, elle savait que les vampires existaient et leurs pouvoirs maléfiques. De plus Yseult l'avait dit d'une voix si triste et avait l'air de tellement vouloir l'aider qu'il en pût résister malgré sa tristesse il fût prit d'une sorte d'euphorie de sentir quelqu'un qui partageaient des souffrances comme lui, et venait du même millieu, ils semblaient appartenir tout les deux au même monde. Il décida de parler dans le vieux patois de sa ville natal, autant pour ressérer les liens avec la jeune femme, sans penser qu'elle pouvait très bien parler une autre langue local, que pour que les gens de la haute société ne les comprennent pas.


-J'fût 'bligé dé s'tir de mi méson pur, tiré dé vio mude...

(traduction)


-Je fût obligé de partir de chez moi, pour aller à la ville travailler parce que ma famille mourrait de faim, je finis par trouver un travail dans une auberge. Je me fit maudire par une vampire. Depuis chaque fois que je vois du sang je perds contrôle de moi. Je fût engager de force par des nains qui firent de moi un mercenaire, et devinrent mes compagnons de fortunes. Jamais je ne leur est fait de mal. Ma quête est d'allé dans le sanctuaire pour me purifier de mes crimes commis, et de mes démons. En espérant que les dieux est assez de pitié pour me pardonner.

Art, baissa la tête en attendant la sentence, honteux il se sentait complètement salit, et s'attendait à ce que la jeune femme le rejette, pour s'enfuir dans l'autre sens, il ne pourrait pas lui en vouloir. Le plus loin possible de lui. Mais il se sentait mieux d'avoir dit ce qu'il avait sur le coeur. Un léger sentiment de joie le prit, et il resta dans les bras de la jeune femme à sentir son odeur. Il goûta ses larmes, elles avaient un petit goût de sel, qu'il trouva très bon. Petit à petit tout son corp se détendit. Mais il se sentit pourtant obligé de dire.

-J'é n'é jamais fé dé mal à aucoune home n'y bête, en étant moi, j'é lé joure!

(traduction)

-Je n'ai jamais fait de mal à aucun homme ni à aucune bête en étant moi-même je le jure!


Il serra Yseult, vu qu'elle se nomait ainsi fort dans ces bras de peur qu'elle s'en aille. Il ne voulait pas se sentir seul en cette instant. Il ne voulait pas affronter ces démons seul. Cela faisait si longtemps qu'il n'avait pas sentit le contacte de la peau d'un être humain amical. Il se souvenait de ses frères et soeurs avec qui il partageait le même lit. Tous blottit les uns contre les autres surtout en hiver. Un léger sourir commença a se déssiner sur son visage. Puis sans qu'il sache lui même pourquoi il dit:

-Vous sentez l'odeur de l'hiver sur le point de se dégeler.

Il se demanda où il avait été cherché ça. Mais profita de ce moment de repos tant qu'il le pouvait. Cela faisait longtemps qu'il ne s'était pas sentit aussi bien.

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MessageSujet: Re: Si près de la fin [PV: Art Aegirson]   Dim 13 Jan 2013 - 12:11


    Yseult voulait se faire pardonner, pardonner de ne pas les avoir secouru, Yseult voulait revoir son époux, elle voulait aussi revoir son fils, ses boucles blondes, et ses yeux, les même qu'Eric. Elle aurait pu les rejoindre, si un autre monde existait, que ce ne soit les Enfers ou le Paradis, elle s'en fichait, les revoir pouvait surpasser les Enfers. Mais là, à ce moment précis, malgré ce désir qui la rongeait depuis tant de mois, il lui fallait rester là. Il lui fallait aider cet homme. Il lui fallait écouter son histoire. Elle sentie dans un premier temps une forme de peur. Son histoire était-elle si horrible ? Elle en doutait, il ne pouvait être réellement méchant, dans le fond il venait de pleurer dans ses bras, ça ne pouvait s'être un tueur sanguinaire, ou un fou. Il avait forcement une part de bonté en lui. Puis elle sentie que le courage lui revint, que son histoire allait commencer. Il commença alors à parler. Yseult dans un premier temps fut surprise. Il avait décidé, elle ne savait pas vraiment pourquoi, de parler en patois. Elle se souvenait, après ces études de mages, avoir du étudier cette langue. Elle n'était pas si différente de la langue que l'on parlait a Mannheim dans les rues entre paysans. Alors rapidement, les mots lui revinrent en tête, et elle comprit petit à petit l'histoire du jeune homme.

    Elle remarqua rapidement que leurs deux histoires n'étaient pas si différentes que cela. On l'avait enlever, peut être de façon plus douce que le jeune homme a son foyer, il s'était fait enlever par un vampire. Elle avait hérité d'un pouvoir qu'elle ne voulait pas, a quoi bon être mage de toute façon, lui avait été maudit. Il avait tous les deux étaient retiré dans leur petit monde par un autre, pour être envoyé dans un monde qui n'était pas fait pour eux. Devait elle avoir peur ? Surement, mais elle ne le fit pas. La tristesse et la volonté de l'aider était beaucoup plus forte que la peur. Et puis, quitte a mourir, autant mourir en aidant quelqu'un comme elle, noyée dans le désespoir et les pleures. Il voulait se faire pardonner des dieux, elle voulait se faire pardonner de son marie. Elle ne savait pas si il le voudrait, mais elle voulait l'accompagner au Sanctuaire, peut être qu'elle se fera pardonner là bas.

      -Vous sentez l'odeur de l'hiver sur le point de se dégeler.

    Art avait dit ça plus léger, comme si le poids de son histoire lui avait permis en quelque sorte de la supporté un peu plus. Elle aurait du faire la même chose, tout lui raconter, son histoire était en quelque sorte moins triste. Mais le poids de son enfant mort l’empêchait encore de passer a autre chose et de raconter son histoire. Ce n'était pourtant pas de sa faute, elle avait quitter son lit par hasard, ou plutôt par chance. Elle avait sentie d'une façon étrange le malheur qui allait s'abattre sur elle. Mais comment aurait elle pu prévoir le feu ? Il l'avait serrée dans les bras, elle sentie ce contacte avec un corps étranger, lui rappelant ces longues périodes de réconfort avec son époux après les trop nombreuses fausses-couches. Elle regarda l'homme qui se trouvait devant elle, un léger sourire était apparut à présent sur son visage. Elle répondit a ce sourire par un sourire encore plus léger ou l'on pouvait lire la compassion et l'absence de peur.

      - J'ai toujours préférer l'hiver. Il y a quelque de doux dans le froid, et cela même depuis que je parcours les terres et que je ne suis plus chez... Elle arrêta sa phrase, la gorge tout d'un coup nouée. Il allait penser avec cette phrase qu'elle avait quitté son logis bien au calme pour un besoin d'aventure, ou pour une dispute. Elle reprit pourtant après quelque seconde qui lui paru une éternité, elle s'état juré de ne plus pleuré, plus pour le moment. Moi.

    Regardant autour d'elle, elle remarqua la lueur de l'auberge si pres d'eux. Même si elle aimait le froid, elle aurait bien aimé le réconfort de la chaleur du feu, ou de celui de la boisson. Pas qu'elle ne boivent plus que ça, ou qu'elle aimait noyer son chagrin dans l'alcool, mais il y avait dans cette boisson une sensation de chaleur qu'elle ne retrouvait pas dans l'eau. Une boisson chaude a tenté aussi. Mais malheureusement, cela coûtait souvent beaucoup plus cher.

      - Pourrions nous rejoindre cette auberge, malgre mon amour pour le froid, il me faut gagner ma vie. Je pourrais vous rechanter une chanson là bas si vous le souhaitez. Elle avancea un petit peu vers Lullaby, puis se retournant elle ajouta. Si cela ne vous gêne pas j'aimerais aussi vous accompagnez au Sanctuaire. Je dois aussi me faire pardonner, peut etre par les dieux, mais j'aimerais que mon pardon rejoigne quelqu'un en particulier.

    Yseult espérait de tout coeur qu'il accepte, aussi bien d'aller à l'auberge que sa compagnie pour sa quête. De plus, elle pensait que leur présence l'un pour l'autre, même si elle ne le connaissait même pas, pourrait les aider. Elle sentait qu'au fond, comme le dit si bien le dicton, "Qui se ressemble, s'assemble". Il ne pourait ressortir que plus fort si ils étaient deux. Elle rejoindrait Eric après.
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Paysan-berserker
Art Aegirsonavatar

 :Peuple :
Humain
 :Âge du personnage :
18 ans
 :Equipement :
Une armure en cuir clouté, avec des runes censées lui porter chance, deux haches en acier. Une patte de lapin.


* * *

Vêtements:

MessageSujet: Re: Si près de la fin [PV: Art Aegirson]   Jeu 17 Jan 2013 - 12:57

Art se demanda s'il ne rêvait pas, bien qu'il fût un petit peu déçu parce qu'Yseult ne racontait pas son histoire. Mais peut-être parce qu'au fond ce dit-il ce n'était pas le plus important, car le plus important était d'avoir un lien avec quelqu'un d'amical. Il s'en accommoda, et l'affaire fût vite oublier d'Art. Il se sentait heureux et joyeux d'avoir enfin pu échanger ces propos à une autre personne qui l'acceptait et qui n'essayait pas de les utiliser à son compte. Il se sentait soulager, et vraiment heureux, l'envie de boire de la bière, qui le tiraillait s'en alla, presque instantanément... Quoi que... un petit verre ne lui ferait pas de mal .Le contacte de la peau d'Yseult le rassura. Et il se mit à rêver de la campagne au printemps avec le parfum des fleurs. Yseult lui répondit que l'Hiver été agréable puis elle s'arrêta. Mais Art comprit en un clin d'œil que le dernier mot était Moi. Ce qui lui fît penser à son propre chez lui. Il se sentit triste tout d'un coup, mais ce dit que la seule chance de construire quelque chose proche de la vie qu'il rêvait était en face de lui, il voulut tout d'un coup serrait Yseult dans ces bras:

"Yseult j'accepterai avec joie de vous entendre chanter, et que vous m'accompagnez au sanctuaire. Nous pourrons jamais y arriver seul."

Le seul problème dans l'affaire, c'était qu'il devait retourner dans une auberge où un groupe de nobles, et un bataillon de clients n'attendaient que de pouvoir le faire sortir de nouveau sous les éclats de rire. Il eut l'impression qu'il ne pourrait pas supporter cette humiliation devant Yseult. Toutefois il se rendit compte que son corps était froid, et ressentit le besoin de se réchauffer. De plus, s'il se faisait prendre par un vampire, il pourrait bouger moins facilement. Il pourrait Bien essayer de survivre. Mais sa tenue était pas adapté. La colère l'envahit un peu. Pour Art il était absolument hors de question de faire marche arrière. Il fallait qu'il rentre dans cette auberge la tête haute. De plus, il était hors de question de faire une plus mauvaise opinion qu'il n'avait déjà fait à dame Yseult! Il manquait plus qu'une, horde de nains derrière lui pour rentrer en furie dans n'importe qu'elle auberge, mais il avait trop l'habitude de supporter cette bande de nains, il pouvait se débrouiller seul... Ou avec Yseult maintenant. Il lâcha Yseult et lui fît un sourire inquiet, il avait peur qu'elle craque et oublie soudainement la proposition fait :


"Dame Yseult, je viens de me faire virer de cette auberge, si vous voulez j'y rentre et vous me rejoignez, faite comme si vous ne me connaissez pas! Cela risquerait de vous faire perdre des clients!"


Puis il repensa aux noblions qui l'attendraient sûrement, et il commença a voir rouge, et de leurs montrait qu'un paysan pouvait avoir des ressources cachés. Son envie d'en finir fût tout d'un coup trop forte pour qu'il n'est pas envie de s'en occuper dans l'instant.

"j'é vu tistu,..."
traduction

"Je vous attend à l'intérieur, rentrait dans quelques instants", fit-il avec un sourire.

Il rentra en vitesse, et l'attitude Art une fois Yseult disparut de son regard changea du tout au tout, et regarda les noblions les yeux dans les yeux, contrairement à la dernière fois, la rage animé Art, et celui-ci ne se rendit pas compte que son attitude était des plus intimidante. Il avait en effet un grand sourire sadique affiché sur son visage et non feint qui plus ai, laissant aisément imaginer ce qu'il voulait faire à ces ennemis, ces deux mains étaient prés de ces haches comme prête à être dégainer Cette fois-ci les noblions restèrent assit dans leur coin, tout ceux dont il avait croiser le regard détournèrent les yeux. Le silence se fît dans la salle. Puis Art se calma en sentant que la menace était passé, et il alla s'assoir à la table la plus proche de l'endroit où Yseult était susceptible de chanter, et attendit avec une certaine excitation.silence se fît dans la salle. Puis Art se calma et soulagé, mais en même temps frustré de ne pas avoir pu étancher sa soif de sang, en sentant que la menace était passé, et il alla s'assoir à la table la plus proche de l'endroit où Yseult était susceptible de chanter, et attendit avec une certaine excitation.
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MessageSujet: Re: Si près de la fin [PV: Art Aegirson]   

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Si près de la fin [PV: Art Aegirson]

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