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 Eslin Dyrlian {Elfe} - Terminé

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Elfe
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MessageSujet: Eslin Dyrlian {Elfe} - Terminé   Mar 13 Juil 2010 - 0:56

DYRLIAN ESLIN (° 405 / † -)

~ INFORMATIONS GÉNÉRALES ~

    - Nom : Eslin
    - Prénom : Dyrlian
    - Sexe : Masculin
    - Âge : 96 ans (au 4 Cybia 501)
    - Taille : 1,91 m
    - Poids : 71 kg

    - Peuple : Elfe
    - Classe : Artiste


~ CARACTÉRISTIQUES FORMELLES ~

    - Description Physique détaillée : Comme Dyrlian le disait lui-même pour son physique de nourisson : "Je n’étais pas bien différent des nombreux nouveau-nés : un jeune elfe aux yeux verts et aux cheveux blond platine." Depuis, même s'il a grandi, il n'a pas tellement changé. Ses cheveux blonds, qu'il tient de sa mère, ne font pas partie des plus longs recensés, mais pas non plus des plus courts. Dans son enfance, il les portait en queue de cheval, et ceux-ci descendaient jusqu'à ses genoux. Ceux d'aujourd'hui sont déliés et ne lui arrivent qu'un peu en dessous de l'épaule. Il a un visage blanc et triangulaire, commençant par un front dégagé et se terminant par un menton pointu. De chaque côté de ce visage se trouve une oreille, les deux étant symétriquement semblables. Comme pour ses cheuveux, ce ne sont pas les plus pointues jamais vues, mais elles sont bien plus acérées que celles d'un humain. Pour revenir au visage, son contenu est des plus normaux : deux yeux, un nez et une bouche. Commençons par les yeux : ce sont deux sphères blanchâtres, injectées de sang, dont le milieu est un disque vert. La couleur de son iris, qu'il tient de son père, s'assombrit vers son centre pour former une pupille toute ronde, bien plus petite de jour que de nuit. On peut voir poindre des cernes sous ses yeux fâtigués, signe des courtes nuits passés par notre ami. Quand à son nez, il est tout à fait normal : depuis son front, il alors que la ligne de son visage descend verticalement ou presque, une déviation se produit au niveau de ses yeux, avec un angle de trente degrés. Cette déviation descend ensuite de la taille d'un oeil, pour pivoter à soixante degrés vers le visage. Ces deux lignes se rejoignent donc juste au dessus de sa goutière à angle droit. La goutière mène ensuite à une bouche qui part symétriquement à gauche et à droite sur deux courbes, qui se vont ensuite dans le sens inverse pour se rejoindre au dessus du menton. Cette bouche est remplie de trente-deux dents bien alignées. Après le menton vient un cou normal, puis un corps normal, formé d'un tronc, de bras se terminant chacun par un main à quatre doigts droits et un pouce opposé aux autres, deux jambes se terminant chacune par un pied à cinq doigts droits. Quand aux vêtements, Dyrlian est vêtu d'une chemise noire qu'il a récemment troussé sur le cadavre du brigand qui a failli le tuer. Il porte un pantalon de toile de couleur bleu foncé. Quelques lanières de cuir placées sur ses bras et ses cuisses permettent de maintenir sa chemise et son pantalon au niveau de sa peau. Le reste de ses vêtements vient presque exclusivment de sa vie avec sa famille, comme ses bottes, qui lui viennent de son père. Les mitaines qu'ils portent son un ancien cadeau d'anniversaire. Il se tient le plus souvent droit, mais quand il est assis au sol, il prend appui avec son bras sur l'une de ses jambes. Il semble toujours perdu dans ces pensées, et regarde droit devant lui s'il marche ou si on lui parle, mais dès qu'il est arrêté, il baisse la tête vers le sol et retombe dans ses souvenirs...
    - Caractère du personnage : Son caractère a évolué en même temps que sa vie. Et son caractère dépend aussi de ses relations avec la personne qu'il a en face de lui. Dyrlian a toujours été très protecteur envers Shem' et Faelan, son frère et sa soeur. Il était très respecteux envers son père et sa mère. Comme il n'a pas vraiment connu quelqu'un d'autre que ses quatre-là, en dehors des habitants du village, il n'a jamais su comment réagir avec les visiteurs lors de son enfance. D'ailleurs, peu de gens venaient à son village. Depuis la mort de sa famille, il reste renfermé sur lui-même. Il ne préfère s'attacher à personne, de peur de le perdre encore une fois. Quand à toute personne ayant un rapport de près ou de loin avec les assassins de ses parents, il est prêt à lui faire chèrement payer, même si le prix qu'il doit verser en contrepartie est la mort.
    - Équipement : Dyrlian n'a comme équipement que ses simples vêtements. Je vous laisse relir la description physique pour plus d'informations sur ses vêtements. Les seules choses que l'on peut à peu près considérer comme de l'équipement sont une cape rouge et une dague. Il porte sa dague dans un petit étui fait de toile, attaché à l'envers par l'une des lanière de cuir sur son bras droit (eh oui, Dyrlian est gaucher). Cette dague est un autre cadeau de ses parents lorsqu'ils étaient en vie. Seul sa cape est d'origine inconnue. Lui-même ne sait plus d'où il la tient.
    - Ambitions : Il compte venger le meurtre de son père et de sa soeur. Il ne sait pas encore très bien comment occire les quatre assassins en noir restants, mais il sait qu'il mettra jusqu'à la dernière étincelle de sa vie pour le faire. Il compte aussi, bien avant cela, revenir dans son village natal (si jamais il le retrouve un jour) et voir si son frère est toujours en vie. Il veut savoir s'il aura deux ou trois âmes à venger.


~ FAMILLE ~

    - Mère : Dénommée Anlia Eslin Jr. (elle porte en effet le même nom que sa mère), c'est d'elle que Dyrlian tient son nom de famille. C'était une citoyenne aux yeux bleu marine et aux longs cheveux blonds, qui les attachait en natte dans son dos. Sa peau était aussi blanche que la neige. Elle était aussi très douce avec ses trois enfants. Elle est décédée aux trente ans de Dyrlian en tombant d'un arbre en forêt.
    - Père : Feu le père de Dyrlian se prénommait Jilian Elnin. C'était un solide Elfe d'un mètre quatre-vingt-quinze aux cheuveux noir de jais et aux grands yeux verts. Certains disent que c'est la couleur émeraude de ses iris qui a séduit Anlia. Considéré comme étrange par les habitants du village qu'il habitait avant de connaître sa femme, il est parti en laissant planer des doutes sur sa personne. Dyrlian cherche donc à savoir si c'est cela qui a motivé les cinq hommes en noir à les attaquer. Il est d'ailleurs sûrement décédé de la main de ces hommes : son fils n'en est pas sûr, il a fui avant de voir ce qu'il advenait de son père.
    - Frères & Sœurs : Dyrlian avait deux fères et soeurs : Shem' Eslin et Faelan Eslin. C'étaient deux jumeaux, nés aux alentours des dix ans de leur aîné. Ils étaient très semblables : même visage triangulaire, mêmes oreilles pointues, mêmes yeux bleu marine, mêmes cheveux platine. Ils étaitent très proche l'un de l'autre, et ont été très affecté du décès de leur mère. Faelan a retrouvé Dyrlian et essayé de le prévenir, mais elle a été abattue avant d'en avoir eu le temps. On ne sait toujours pas si Shem' est toujours en vie.


~ ILLUSTRATIONS ~


Dyrlian Eslin


Jilian Elnin (son père)


Dernière édition par Dyrlian Eslin le Lun 23 Aoû 2010 - 0:01, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Eslin Dyrlian {Elfe} - Terminé   Jeu 15 Juil 2010 - 2:32

~ HISTOIRE ~

CHAPITRE PREMIER - LA GENÈSE

OU COMMENT ESSAYER DE RECONSTRUIRE UN PASSÉE ENTERRÉ DEPUIS BIEN LONGTEMPS

Zéro.
Ce chiffre indique le commencement de tout chose. Un cercle, tout simplement, un rond, sans début, sans fin, un espace vide qui matérialise "rien". L'Univers a commencé par le zéro. Notre civilisation à commencé par le zéro. Il est donc tout naturel que ma vie commence elle aussi par le zéro. Je maternais dans le ventre de ma mère depuis neuf mois et ma vie allait commencer. Cela allait de soi : dans notre numération, après le neuf, vient le zéro. Neuf est le nombre de mois que je venais de passer dans un liquide qui m'apportait tout ce dont j'avais besoin : oxygène, nutriments... Tout était donné par cette eau légèrement colorée. À moins que ce ne soit le sang du ventre de ma mère qui me donne cette impression. Neuf est aussi ma position : comme le neuf, je suis en position foetale. J'attends... Ma vie va commencer. À moins que je ne meure : je suis déplacé petit à petit dans un long tunnel sombre, et j'apperçois un cercle de lumière. J'étais le neuf. Voici le zéro...
Dès que je passe ce zéro, c'est tout un autre monde qui s'offre à moi. Enfin, "offrir" n'est pas le terme idéal. La lumière heurte mes yeux pour la première fois, m'obligeant à les plisser. Les sons agressent mes oreilles, et j'ai envie d'indiquer mon mécontentement. J'ouvre la bouche, et l'air, s'y engouffrant pour la première fois, trouve tout de suite la route à suivre. À près être descendu par la trachée, il se loge dans les poumons, explorant les bronches, les bronchioles, et gonflent d'un coup les alvéoles, y chassant les dernière gouttes du liquide qui restaient. Mes poumons, frippés car inutiles jusqu'alors, se déploient telle une voile dans laquelle souffle le vent d'ouest. Tout cet air, qui s'était frayé un chemin aussi loin dans mon organisme, entamme le chemin inverse. Au passage, il frotte mes cordes vocales, les séchant définitivement, et quand la première bouffée d'oxygène quitte mon corps, elle emmène avec elle un son, qui de par son nombre et son bruit, ressemble étrangement à un chiffre, qui poursuit mon évolution logique et numérique : un.

***

Un.
J'ai désormais fait un pas dans l'échelle du monde. Je suis venu au monde. Mes poumons ont inpiré et expiré de l'air une fois. Mon coeur a battu une fois. Tout va bien pour moi. Je peux donc ouvrir les yeux et voir des visages étrangers : une femme blonde, aux grands yeux bleu marine, un homme à côté d'elle, aux cheuveux mi-longs bruns et aux yeux verts. Je les entends me parler, je les entends se parler entre eux, mais je ne comprends pas un mot de ce qu'ils disent. Ou, plus exactement, plus j'écoute attentivement leurs paroles, moins je saisis de mots, de phrases, de notions même. C'est comme si ces deux êtres étaient en train d'aspirer mes connaissances.
Quels connaissance ? PLus le temps passe, moins je le sais. Je me demande même à la fin ce que veulent dirent les mots "homme" et "femme", que j'ai pensé un peu plus tôt. J'en oublie mon existance foetale, j'oublie très rapidement ces sensations de brûlures causées par l'ai, les sons et la lumière. J'écoute seulement ces voleurs de mémoire me dépouiller. J'entends ce qu'ils disent, mais je ne perçois pas ce qu'ils disent. Ils parlent pour moi une langue étrnagère. Dailleurs, tout ce qui n'est pas composé de babillement et maintenant pour moi une langue étrangère.

"Qu'est-ce qu'on fait maintenant, Anlia ? Cet enfant va être un fardeau ! Nous ne pourrons l'élever indéfiniement dans une ambiance féérique.
Ils vont revenir. et ce sera notre mort assurée. Nous ne pouvons pas risquer ça pour cet enfant !"

"Jilian. Moi qui croyais avoir trouvé en toi un homme différent des autres. Nous ne pouvons pas l'abandonner. Ce petit bonhomme est notre enfant et nous devons l'élever comme il se doit."

"Je le sais bien, mais ce n'est pas de ça que j'ai peur. Je... je disais que ce garçon allait être un fardeau pour nous deux, mais en fait, je crois que c'est l'inverse qui va se produire. Nous ne pourrons pas le sauver, et nous l'entraverons dans son destin."

"Jilian, si j'ai appris une chose en te rencontrant, c'est que le futur n'est jamais écrit. Je ne crois pas à ces histoires de destin. On ne peut pas déterminer l'avenir d'un être, même les puissants Dieux qui nous surveillent et nous jugent depuis leur palais ne peuvent écrire que à cet instant en cet endroit, une personne précise va vivre ou mourir. On nous a confié de quelque chose contre cela. Et ça s'appelle le libre arbitre !"

"Tu as raison. Il faut d'abord penser à nous occuper de ce petit. Nous allons le présenter aux voisins. cela faisait quelques années qu'un bébé n'était pas né dans ce village. Mais pour l'heure, laissons le dormir..."


À ces mots que je ne comprends guerre, mes yeux se fermes comme par magie. Pris d'une soudaine envie de dormir, mon esprit part vagabonder dans un lieu où tout le monde se comprend et où tout est possible : notre immaginaire.

***

Deux.
C'est dans les premières années de ma vie que viennent au monde mes deux frère et soeur. J'ai passé une dizaine d'années seul enfant à la ferme que nous occupons. Elle est située dans une forêt du sud du pays. C'est du moins ce que j'ai cru entendre des conversations de mes parents. Je ne comprends guère ce que veulent dire ces mots, mais je sens qu'ils vont m'être importants plus tard. D'ailleurs, je ne comprends pas grand chose de ce que me disent mes parents. Mais comparé aux années précédentes, je commence à percevoir le sens de quelques mots : je sais déjà que "papa" représente l'homme qui est avec "maman". Mais mes connaissances se limitent à peu près à cela.
Aujourd'hui, neuf Andelo - mais cette date ne me sera confirmée par mes parents que dans quelques années -, je vois papa et maman revenir avec deux petits êtres dans leurs bras. Je ne sais pas qui ils sont. Put-être que papa et maman les ont trouvé quelque part dans "le monde de dehors". Il n'ont pas l'air bien méchant, et ils se ressemblent tous les deux. Ils avaient les cheveux de la même couleur que la lune.Ils sont comme tout brillant, et leurs yeux sont encore plus foncés que l'eau que je vois parfois quand papa me dessine ce qu'il y a hors de chez nous. Sans bien savoir pourquoi, je m'approche du petit à gauche. Il dort, mais je sens en lui la même chaleur que moi. Je dis alors mon troisième mot.

"Shem' !"

Sans le savoir, je viens de baptiser celui qui sera mon meilleur compagnon de jeu. Je viens de donner son nom à mon frère. Je m'approche ensuite de l'autre petit, à droite. Il me semble un peu différent de Shem'. Soudain, je crois comprendre. C'est la même chaleur que dégage maman. C'est une fille. Mon quatrième mot est donc le nom de ma soeur. Je mets tout ce que je trouve de plus joli dans ce nom. Il doit sonner comme une fleur, comme le soleil.

"Faelan !"

Malgré les cris que je pousse en leur donnant des noms, ils ne se réveillent pas. Je décide alors moi aussi de m'endormir, et je m'allonge entre ces deux petits qui vont, comme dirait papa, "vous changer le monde en moins de temps qu'il faut pour le dire"...
Mais ça c'est une autre histoire.
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MessageSujet: Re: Eslin Dyrlian {Elfe} - Terminé   Jeu 12 Aoû 2010 - 2:37

~ HISTOIRE ~

CHAPITRE DEUX - ENFANCE

OU POURQUOI ON SE REND TOUJOURS COMPTE TROP TARD QUEL EST LE MEILLEUR MOMENT DE SA VIE

Trois.
Depuis que nous sommes trois enfants, la vie a quelque peu changé à la maison. Ou alors, c'est parce que j'ai grandi. Mais je sens que les journées sont plus longues et j'aide plus qu'avant. J'ai désormais vingt-sept ans, soit trois fois neuf ans. Oui, j'ai commencé à apprendre différentes chose grâche à mon père. Il porte beaucoup d'importance à mes études, et je n'ai pas envie de lui faire honte. Un jour, père est venu me chercher alors que je m'amusais devant notre bâtisse.

"Dyrlian ! Viens ici, s'il te plait. Il est temps de poursuivre tes leçons..."

Ne pas avoir envie de faire honte à son père ne signifie pas pour autant vouloir tout le temps étudier.

"Père ! Je suis encore jeune ! Pourquoi dois-je étudier autant que cela ? Shyld, le fils du voisin, n'en sait pas autant que moi, mais il est plus souvent dehors ! J'amerais tant pouvoir voir au-delà de ces lignes de forêt !"

Mon père sourit. Apparamment, Jilian Elnin - j'ai réussi à retenir son nom, car nous nous présentons comme "fils de..." entre amis dans le village - aime voir que je résiste au savoir.

"Dyrlian... crois-moi, tu es encore très jeune, je te l'accorde. Mais tu es trop jeune pour t'aventurer dans toutes les sylves qui nous entourent. Et puis, plus tu commences à étudier jeune, plus tu finis d'étudier jeune. Crois-moi, tu quittera ce village avant ton ami Shyld. Mais maintenant, viens étudier la géographie de notre pays !"

Mon père me saisit par les aisselles, et me hisse sur ses épaules. Je proteste du meixu que je peux, mais mon père m'emmène eà la maison sans le moindre mal, en riant. Une fois à l'intérieure de notre maison, je pose les yeux sur le décor qui baigne mes jours depuis des années. L'entrée de notre maison est une simple peau de mouton tannée, en guise de paillasson. Ce mouton, que j'ai surnommé Shef', est au seuil de la masure depuis ma naissance au moins. Ma maison est en pierre et en bois, dix mètres sur huit. Il n'y a que trois fenêtres en verre : une donne sur le mur sud, juste à côté de la porte d'entrée ; la deuxième est sur le mur est, au dessus de la cuisine ; la troisième est sur le mur ouest, et fait baigner la salle à manger, qui sert aussi pour mes études, dans une lumière bienveillante ert chaude le soir. La cuisine est très rudimentaire. Nous avons une bassine en terre cuite pour laver les aliments, et un tonneau de sel à côté pour conserver notre viande. Une petite armoire en bois nous permet de conserver la plupart des ustensiles de cuisine : une marmite cuivrée, dont le composant m'est encore inconnu, une demi-dizaine de cuillère en bois pour manger, et un couteau en métal qui vient des voyages de ma mère dans le monde. De sa vie d'avant la ferme, notre mère nous a ramené ce couteau et le tonneau rempli de sel.
Je passe ensuite mon regard vers la gauche de la pièce. Une simple table de bois irrégulière, à quatre pieds, collée au mur ouest, avec trois chaises. C'est le seul équipement de vie diurne que nous avons. Au fond de l'unique pièce, il y a notre équipement nocturne. Trois matelas composés de peau d'animaux quelque peu plus imposants que Shef', et des couvertures en toile rèche remplies de plumes d'oiseau. Deux des matelas sont pour mes parents, le troisième, je l'occupe avec mes cadets.
Pour l'heure actuelle, je m'assied à la table et écouter mon père m'enseigner la géographie d'un endroit qu'il appelle "Lyzandgard", un finistère au sud-ouest d'un immence continent. Je comprends que c'est quelque part dans les forêts de ce pays que j'habite.
Le reste de la journée passe normalement, puis je me couche après un repas en companie de mes parents. Je m'endors sans me douter qu'un événement va marquer ma vie à jamais dans peu de temps : trois ans...

***

Quatre.
Nous ne sommes plus que quatre à la maison à partir de maintenant. Ma mère nous a quitté ce matin. Elle est tombée d'un arbre dans la forêt. Je me souviens encore de son sourire lorsqu'elle est partie dans la sylve au matin. Je lui avais demandé ce qu'elle comptait faire.

"Je me rends en forêt, Dyrlian... Pourquoi veux-tu savoir ce que je fais ?"

"Père ne m'a jamais laissé sortir du village. J'aimerais tant aller dans cette forêt. J'ai un peu vieilli, j'ai trente ans, maintenant ! S'il te plait, emmène moi avec toi !"

Anlia, ma mère, sourit. Elle passe sa main dans mes cheveux, et les ébouriffe.

"Dyrlian. Trente ans, ou pas trente ans, tu resteras là si ton père te l'a dit, car je suis parfaitement d'accord avec lui. Il sait ce qui est bon pour toi, et tu ne discuteras pas ses ordres. Malgré tot cela, bon anniversaire, Dyrlian..."

Et c'est sur ces mots qu'elle partit en forêt. Je ne sais pas ce qu'elle veut aller y faire. D'ailleurs, le futur me montrera que je ne le saurai jamais.
La journée commence pour moi par courir. Pourquoi courir ? Car mes frère et soeur, qui ont désormais vingt ans, ont inventé un jeu depuis quelques mois : la poursuite-de-Dyrlian-qui-doit-courrir-dans-tout-le-village-pour-avoir-le-droit-de-manger-son-petit-déjeuner-s'il-ne-se-fait-pas-attrapper. Alors, dès que je vois Shem', qui sait maintenant marcher tout seul, sortir de la maison, je m'élance vers cellle du voisin, courrant et rigolant. Shem' lance son cri de guerre, qui ameute Faelan, et ils partent à ma pousuite. J'ai beau avoir dix ans de plus qu'eux, ils sont tout aussi rapide que moi. Après être passé devant la maison des parents de Shyld, je me dirige vers la bâtisse du forgeron. Il habite à l'autre bout du village, et sa maison est assez grande pour abriter une petite forge, qui lui servait à faire des petits outils pour cultiver la terre, mais leur qualité n'égale malheureusement pas celle des outils forgés par les experts dans les lointaines cités de notre monde.
Au bout de dix minutes, je n'en peux plus. J'ai trop courru. Cela fait quatre mois que je cours comme ça chaque matin, et je ne m'y habitue pas. J'arrive en vue de la maison du forgeron. Je m'arrête prestement devant la porte d'entrée, et la pousse doucement. Peteg, le propriétaire de cette habitation, est assis devant sa table. Quand il me voit entrer, il sourit.

"Tiens, Dyrlian. Tu es encore poursuivi par ton frère et ta soeur ? Au, ceux-là, quand ils ont trouvé un jeu... Mais quel hôte je fais ! Viens, je m'apprêtai à prendre mon déjeuner. Si tu veux, tu peux le partager avec moi."

Je m'assieds à la table en compagnie du forgeron. Peteg est l'elfe le plus musclé que je connaisse : dans le village, lui seul peut soulever les trois grosses masses qui lui servent à forger. Il est brun, mais ses cheuveux sont légèrement plus cuivrés que ceux de mon père. Ses yeux marrons ne contrastent pas avec son tablier qu'il porte la plupart du temps. Ses bras sont plus musclés que la moyenne, ce qui prouve l'affirmation que j'ai faite un peu plus tôt.
Il pousse un bol rempli d'une bouillie jaunâtre dans ma direction, en met un devant lui, et se lève. Il va chercher deux cuillers dans un meuble bas, et revient avec deux ustensiles en bois. Il m'en tend un, que j'attrape en le remerciant, et se sert de l'autre pour manger sa mixture. Je me mets moi aussi à avaler le contenu du bol.
Contrairement aux autres habitants du village, Peteg ne fait que forger. Il n'a pas le temps de cultiver sa parcelle de terre, et l'on s'occupe de lui apporter sa nourriture. Je reconnais donc ici la spécialité de notre famille : un légume jaune qui, une fois réduit en bouillie, a des propriétes nutritives immenses.

"Alors, Dyrlian ? que se passe-t-il chez toi en ce moment ?", me demande le forgeron.

Je finis mon bol, essuie ma bouche à l'aide de ma manche, et répond à mon interlocuteur.

"Eh bien, j'aimerais bien aller dans la forêt qui borde le village, mais mes parents ne veulent pas.."

"Ils doivent faire ça pour toi. Mais ne t'inquiète pas, petit : je te promets que, quand tu auras deux fois l'âge que tu as aujourd'hui, donc dans environ trente ans, je t'emmènerai dans la forêt. J'y vais des fois pour repérer certains petits gisements de métaux..."

Je hoche la tête, et me lève. Je salue le forgeron, le remercie une fois de plus de son hospitalité, et repart vers ma maison. Shem' et Faelan sont déjà rentrés et mangent encore. Je vais voir mon père.

"Père ! Où est parti mère ?"

"En forêt, Dyrlian... Elle reviendra cet après-midi."

Sur cette réponse, je m'assied à la table avec un livre. Ce livre est basé sur la géographie de Lyzangard. Je me plonge quelques heures dans cet ouvrage. En début d'après-midi, je range le livre, et vais dehors rejoindre mes cadets. Nous jouons tout l'après-midi dans le village. Le soir tombant, je m'étonne de ne pas vor revenir ma mère.
C'est mon père qui, le soleil couchant dans le dos, vient à moi. Il ne sourit pas le moins du monde. Je crains le pire.

"Dyrlian, j'ai une mauvaise nouvelle...", dit-il.

"Oui ? Qu'y a-t-il ?"

"Ta mère est morte. Elle est tombée d'un arbre ce matin. Elle a été tuée sur le coup."

"Non..."

"Je suis désolé, mais je le confirme. Je suis allé en forêt moi-même, et je l'ai vu là-bas..."

Comme si le monde venait de m'abandonner, le ciel rouge du soir se change en un immense ciel gris. Les nuages se regroupent très rapidement, elle la pluie tombe sur notre village. Je tombe à genoux, et, les yeux levés au ciel, je crie mon désespoir.

"NOOOOOOOOOOOOOOOOOON !"

Mon père me prend dans ses bras, et me ramène à la maison. Mon visage est ruisselant. Et la pluie n'en est pas la seule cause...
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MessageSujet: Re: Eslin Dyrlian {Elfe} - Terminé   Ven 13 Aoû 2010 - 19:56

~ HISTOIRE ~

CHAPITRE TROIS - LA FORÊT

OU COMMENT L'ENDROIT LE PLUS CALME DU MONDE PEUT ENGENDRER LA PERTE DE VOTRE FAMILLE

Cinq.
J'ai désormais cinq ennemis dans le village. Mais, à part mon père et certaines personnes, tout le monde me considère plus ou moins comme une canaille, une vermine de la pire espèce.
J'ai très mal digéré la mort de ma mère. Et j'essaie de consoler cette plaie béante dans mon coeur en pensant à autre chose. Mais mon caractère en a pris un sacré coup, et je me suis attiré la mauvaise réputation d'être "une sacré vermine". Et dans mes ennemis, le numéro un est un de mes anciens amis : Shyld. Nous avons eu un différent il y a quelques années à propos d'un oiseau. Shyld assurait à l'époque que cet oiseau était indomptable, mais je lui soutenais que tout animal peut s'apprivoiser, qu'il suffit d'un peut de temps.

"Tais-toi, Dyrlian. Cet oiseau est le symbole même de ce village. Si un tel animal se laisse faire comme se sont laissés faire les coqs, les moutons et les autres animaux que nous avons domestiqués, comment veux-tu qu'il soit digne de sa fonction."

"Tout animal peut évoluer, Shyld. Les elfes du début de notre monde n'étaient pas les mêmes que les elfes que nous sommes. Tout en ce monde est sujet à l'évolution. Alors, même les animaux qui jadis restaient sauvages et que nous ne pouvions approcher peuvent maintenant venir marcher à nos côtés..."

"Peuh... encore avec tes théories fumantes, Dyrlian. Tu finiras fou, ou pire. Mais, après tout, ça ne m'étonne pas de toi... Ta mère était elle aussi une folle de son vivant, et c'est ça qui l'a perdue."

Je perdis la raison sur l'instant. Shyld se prit mon poing en pleine figure. Il tituba, et finit à terre. Il me regarda, incrédule...

"Personne... n'a le droit d'insulter ma mère... pas même toi !"

Shyld se releva, il cracha par terre devant moi. Du sang se mêlait à sa salive.

"Très bien... Dyrlian, je te considérais comme un bon ami, presque comme un frère. Mais désormais, tu n'es pour moi qu'un étranger, qu'un traître ! Puisse-tu pourir en Enfer..."

Il me tourna le dos, et repartit chez lui.
C'est ansi que je me fis mon premier ennemi. Mon deuxième et mon troisième furent naturellement les deux amis de Shyld : Aelan, une jeune fille aux grands yeux jaunes, comme les chats, et axu cheveux noirs de jais ; Oron, un jeune crétin qui pense avec son estomac. Quand aux deux autres, ce sont des enfants du village, qui furent victimes de mes mauvais coups. Je vole, je frappe dans le dos des gens. Tout cela pour empêcher mon esprit de penser à ma mère.

***

Six.
J'ai dit autrefois que j'avais trois fois dix ans. J'ai maintenant six fois dix ans. Et, bien que je ne pense pas que la promesse de Peteg tienne encore - vu ma réputation, j'espère toujours que le forgeron m'emmènera en forêt. La sylve m'attire encore, malgré le fait qu'elle soit responsable de la mort de ma mère, de ma réputation de voleur, de mes embrouilles avec les enfants du village. Les arbres sont comme ma seconde maison. Et, puisque mon père ne me surveille pas toute la journée, je vais en profiter pour aller faire un tour dans la forêt. Je me lève à l'aurore et prend un sac, y fourre un morceau de viande et me dirige vers la forêt. Arrivée à l'orée des arbres, je respire un grand coup et m'élance dans la pénombre rafraichissante que procurent les arbres haut d'une douzaine de mètres.
La sylve est immense. Et on peut s'y perdre facilement. J'en fait d'ailleurs les fraits. Au bout d'une heure de marche, j'ai l'impression de tourner en rond. Et je pense que ce n'est pas qu'une impression. Les arbres se ressemblent tous autour de moi, et je suis déja passé au moins trois fois devant un rocher imposant.

"Perdu... je suis perdu...", dis-je à voix basse, telle une fatalité.

Soudain, un grand loup surgit sur le fond d'arbre de la forêt. Comme c'est le seul objet qui bouge, je le repère aussitôt. Je ne sais pas ce que fais un loup ici, mais une chose est sûre : s'il y a des loups, la sylve n'est pas du tout un endroit pour se balader, malgré mes soixante-ans... Je fais alors route dans le sens opposée à celle où j'ai vu ce canin sauvage, animal figurant au centre de plusieurs légendes de mon village. Mais, après à peine quelques minutes, je le vois de nouveau passer au loin devant moi. Je change à nouveau de direction, et le même problème se pose après une paire de minutes.

"Je suis perdu... je vais finir ma vie ici, comme mère..."

C'est alors qu'une voix surgit de nulle part. Elle a une sonorité malsaine. Je regarde tout autour de moi, et voit le loup en face de moi. C'est lui qui me parle.

"Oh, non, ne t'inquiète pas, Dyrlian Eslin... Tu vivras, j'en ai décidé ainsi. Suis moi, je vais t'aider à quitter cette forêt. Mais en échange, tu me seras redevable, et je te demanderai un service dans treize ans..."

Magré la peur qu'il me donne, je le suis. Dix minutes plus tard, je suis sur le chemin que j'ai pris en quittant le village. Je suis sauvé. Je cours vers ma maison. Le loup repart en hurlant comme seuls les loups savent le faire.

"N'oublie pas, petit. Dans treize ans..."

***

Sept.
Dans la théologie numérique, ce chiffre est le huitième stade de l'évolution. Après le zéro, "le vide", après le un, "le minréal", après le deux "le végétal", après le trois, "l'animal", après le quatre, "l'être pensant", après le cinq, "l'être savant", et après le six "l'ange", nous voici donc arrivés au sept, "le dieu".
J'ai soixante-treize ans. J'approche de l'âge auquel je pourrai partir explorer le monde, sans être sous la responsabilité de père. Je suis un fardeau à la maison. Depuis que je suis devenu la canaille du village, et encore plus depuis que j'ai étalé Shyld, personne ne nous adresse la parole. Père a du mal a cultiver seul la terre pour quatre personne. Je ne peux pas l'aider, car je suis harcelé dès que je quitte la maison. Tout le monde me dit de quitter le village, que je ne mérite pas l'hospitalité de ce lieu. Mon seul refuge est la forêt. J'ai appris à m'y repérer un peu mieux en treize ans, et chaque fois que j'y vais, j'emmène avec moi mon livre personnel. Mon père me l'a donné lorsque j'ai commencé mes études. Il contient toutes les cartes que Père a dessiné, du temps où il parcourait le monde. Je le continue, avec les cartes de la sylve. Je me repères désormais aux moindres éléments : un arbre mort, un ruisseau, la variation d'éclairage produit par le soleil. Dès que je m'aventure hors des zones que je connais, je poursuis ma carte, je l'enrichit à chacun de mes voyages parmis nos frères de la nature.
Je pars le matin, peu avant l'aube, passe la journée à vagabonder dans les branches des arbres, et revient tard dans la nuit, bien après que le dernier des hommes se soit endormi au village. Ma liberté m'est offerte par la nature.
Cependant, un jour, je croise un homme dans la forêt. C'est un jeune homme, un peu plus âgé que moi. Son traits fins et sa carrure me font penser à un elfe. Pourtant, un détail ne va pas : aucun elfe n'a des cheveux enflammés. Et de plus, celui-ci à les oreilles rondes.

"Qui êtes-vous, démon ?", demandè-je, bien que ce soit très peu impressionant.

L'homme ricane. Il me sourit , et tend la main en avant.

"Voyons, petit. Tu dois bien te souvenir de moi...", me répond-il d'une voix exécrable.

Je fais non de la tête. Mon interlocuteur continue de sourire.

"Ah, c'est vrai, j'oubliais... C'est la première fois que tu me vois comme ça. Est-ce que je te reviens en mémoire maintenant ?", dit-il en se changeant en un immense loup.

Mon sang ne fait qu'un tour. J'ai en face de moi le loup parlant de la forêt, qui m'a sauvé il y a quelques années. Mon esprit met en place les dernières pièces du puzzle, et je fais coïncider le loup, le jeune homme aux cheveux de flamme et une vieille histoire que l'on raconte dans mon village.

"Loki...", murmurè-je dans un soupir.

Le génie du feu, le maître de la ruse reprend son apparance humaine. Il rit à gorge déployée.

"Ohohoh... C'est gentil de me comparer à lui. Mais je ne suis qu'un serviteur, qui n'a entendu parlé de lui que par certains contacts assez bien placés. Malheureusement, je n'ai jamais pu voir le boss, le patron. Enfin, je ne sais pas comment vous l'appelez, mais pour moi, Loki est..."

Je coupe court à sa tirade.

"Que voulez-vous ?"

Il ricane encore. Apparement, toutes mes questions le font sourire.

"Ce que je veux ? Tu oses me demander ce que je veux ?! Mais c'est la meilleure de l'année ! Enfin, petit... Tout le monde sait ce que je veux. Je veux ce que veulent tous ses serviteurs. Je veux ce que Loki veut... Vous, les elfes, êtes dépourvus de pouvoirs magiques. C'est pour cela que ta mère est morte. Mais tu peux y remédier. Je suis venu te proposer un marché. Accepte de donner ton âme à mon maître, et je te mettrai sur la route pour recevoir l'étincelle de magie. Refuse, et tu en paieras les conséquences par des souffrances pires que la mort..."

Bien que l'idée soit terrifiante, je ne désires pas donner mon âme à ce démon. Et j'ai autrefois juré que personne ne parlerait de am mère sur ce ton. Je lui hurle dessus.

"Taisez-vous ! Allez-vous en ! Ne vous montrez plus jamais à moi ! Je ne veux plus vous voir ! Je vous HAIS !"

Le démon hausse les épaules, et regarde derrière lui. Puis il reprend la parole.

"Tant pis pour toi. Tu as laissé passer ta chance. Mais ne te réjouis pas trop vite. Dans sept ans, tu paieras pour cet affront que tu Lui as fait. Tu apprendras que personne ne s'oppose à Sa volonté. Personne !"

"DISPARAISSEZ !"

Je cours droit devant moi, fuyant la sylve. Je retrouve le chemin de ma maison, et y entre en ouragan. Je me jette sur mon matelas et y déverse de chaudes larmes.
Le rire de ce serviteur, (ou qui qu'il soit, d'ailleurs, ces êtres sont les mapitres de la ruse et du mensonge) résonne toujours dans mon crâne, comme le symbole d'une malédiction...


Dernière édition par Dyrlian Eslin le Lun 23 Aoû 2010 - 0:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Eslin Dyrlian {Elfe} - Terminé   Sam 14 Aoû 2010 - 2:30

~ HISTOIRE ~

CHAPITRE QUATRE - SHYLD

OU POURQUOI LA TRAHISON EST UN POIGNARD TENU PAR VOTRE "MEILLEUR AMI"

Huit.
Une boucle infinie. Une sorte de zéro compressé au centre. Justement, en parlant de zéro, ces deux chiffres forment mon âge. J'ai fêté mes quatre-vingts ans hier, avec ma famille.
Je suis sur cette terre depuis quatre-vingts ans, depuis vingt-neuf mille deux cent vingt-et-un jours. Et ma mère n'est plus de ce monde depuis déjà un demi-siècle. Et depuis tout ce temps, j'ai essayé d'oublier. Mais comment voulez-vous vous sortir de la tête un événement si dramatique ? Je ne peux pas...
Perdu dans mes pensées, je suis assis sur la colline du village, la tête sur les genoux. Le soleil se couche, et je revois encore une fois mon père m'avouant la mort de ma mère. C'était il y a cinquante ans, tout pile. Le jour de mes trente ans. Et le soleil se couchait de cette même manière, indiférent à mon malheur.

"Dyrlian ? tu en fais une tête !"

Je me retourne pour voir qui m'aborde comme cela. Je reconnais ma soeur et mon frère qui s'approchent.

"Shem' ! Faelan ! Que faites-vous ici ?"

Ils ne prennent même pas la peine de me répondre. Ils s'asseyent à côté de moi, et regardent eux aussi le soleil couchant. Au bout d'environ cinq minutes, Faelan prend la parole.

"Tu pense encore à elle, n'est-ce pas ?"

Je hoche simplement la tête. Ma petite soeur étend ses jambes dans la pente de la colline. Sa tête relevée vers le ciel, elle me répond en souriant tristement.

"Tu as de la chance de te souvenir de notre mère. Moi, quand j'essaie de me souvenir à quoi elle ressemblait, j'ai dans ma tête une forme floue. J'étais trop petite pour que mon esprit imprime des faits précis. Mais toi, tu dois la voir nettement quand tu ferme les yeux... Je t'envie, Dyrlian, tu sais ?"

Elle commence alors à pleurer alors en silence. Je me lève, et la prend dans mes bras. Je la réconforte du mieux que je peux...

"Allez... Faelan... Ne t'en fais pas... Personne ne va t'en vouloir parce que tu étais trop petite pour te souvenir de mère..."

"Personne, sauf moi... Je m'en veux de ne pas avoir de souvenirs de mère ! Je ne sais pas à quoi elle ressemble !"

Elle se met à sanglotter. Je fais ce que je peux pour la calmer.

"Elle était... belle. Elle avait des grands yeux bleu marine, comme les tiens. Ses cheveux étaient toujours attachés en une natte qui lui descendait jusqu'à la taille. Ils étaient blonds comme le soleil au zénith. Quand à sa peau, elle était blanche comme la neige. Tu peux être fière d'être sa fille..."

Faelan sourit. Elle me remercit de lui avoir remonter le moral, puis elle rentre à la maison avec Shem'. Je reste encore un peu sur la colline à regarder le soleil se coucher. Les heures passent, le soleil franchit le cap final de la sylve et disparaît à l'horizon. La pénombre prend possession du village, et la nuit s'instale. La lune monte à l'horizon. Je me décide alors à rentrer. Je jette un dernier regard à la forêt.
Mais... J'ai l'impression de voir quelque chose à la lisière des arbres ! Je reagrde attentivement. Rien... J'ai du rêver. Je rentre chez moi.
Dans la forêt, un loup surveille le village. Il repart dans les bois après quelques instants.

"C'est pour bientôt, Dyrlian Eslin... C'est pour bientôt..."

Le lendemain matin, je me lève comme d'habitude, et part en forêt. Je reviens exceptionellement pour le repas du soir. Et c'est alors que des hommes sont arrivés dans le village.
Ils sont vêtus tout de noir, et leurs montures aussi sont noires. Ils sont sûrement arrivés au galop depuis la forêt, et s'arrêtent juste devant chez nous. Ils ne demandent rien. Ils ouvrent la porte de notre maison en deux d’un coup d’épée, et les cinq hommes rentrent dans la maison. L’un d’eux renverse la table d’un coup de botte. J’en déduis par son allure qu’il s’agit en quelque sorte du chef de groupe.
Il attrape mon père par le col de son vêtement et le pointe de sa lame. Faelan crie de frayeur. Un deuxième homme s’avance et la gifle, l’envoyant rouler à terre, inconsciente. Shem’ fait un pas et connait le même sort. Je reste coi, et l’homme en fait de même.

"C'est bien, petit. Tu comprends vite comment rester en vie..."

Le chef du groupe menace toujours Père, et avance le fer forgé plus près de son visage. Il le harcèle de questions dans une langue qui m'est inconnue. Un troisième homme s’avance et, un fouet à la main, flagèle le dos de mon père, qui hurle à chaque coup.
Père ne dit toujours rien. Le chef, excédé, lui donne un coup d’épée dans le bras. Un liquide rouge tache le plancher. Ce même liquide se trouve sur la lame de l’épée, et coule du bras de mon père. Il hurle de douleur. Soudain, il se tourne vers moi et crie des mots que je ne comprends que trop bien.

"Fuis ! Dyrlian, fuis ! Cours le plus vite possible !"

Je ne me le fais pas dire deux fois.
Il y a toujours deux hommes devant la porte. J’opte donc pour la fenêtre. Passant à travers le verre brut qui me fait quelques scarifications sur les bras, je me retrouve dehors. Je me relève et cours. J’effraie au passage les chevaux, qui partent en tout sens. Je n’ai en tête qu’une image : celle de mes cadets gisant sur le sol et de mon père en sang…

***

Neuf.
Mon âge est désormais composé de ce chiffre. Quatre-vingt-seize n'est en effet qu'un neuf et un six, et le six n'est qu'un neuf à l'envers. Quatre-vingt seize et l'un des seuls nombres qui se lit aussi bien à l'endroit qu'à l'envers...
Quatre-vingt-seize ans. Je suis donc en fuite depuis seize ans. Je m'en souviens maintenant. Alors que j'avais jadis du mal à placer des dates sur les événements, en me rappelant toute ma vie, j'ai réussi à remettre en ordre tous les événements de ma vie.
Je fuis encore et toujours. Depuis seize ans, je suis en fuite. Je ne sais pas qulle distance j'ai parcourus sur le monde, mais je dois être loin de mon village d'origine.
Le soleil descend à l'horizon. Il est tard, et je décide d'aller dormir. J'ai déjà reperé une petit e clairière en passant tout à l'heure. Je marche donc une heure en direction de cet endroit. J'y arrive à la nuit tombée, et j'apperçois quelqu'un à côté d'un arbre immense.

"Faelan ? Mais que fais-tu ici ? Où est Shem’ ? Où est Père ?"

Je réfléchis. Je ne pense pas que ma soeur m'ait suivie pendant seize ans. alors, cela veut dire que, sans m'en rendre compte, mes pas m'auraient conduit de nouveau vers mon village natal. Ou du moins, peu loin, vu que ma soeur a pu prendre un emploi pas loin de la maison. Mais que fait-elle ici en pleine nuit. M'aurait-elle vu pendant la journée. J'ai pourtant évité au maximum les villages.
Ma petite-sœur ouvre la bouche comme pour m'avertir de quelque chose de grave, mais aucun mot n’en sort. Elle manque de s’étouffer, tousse, crache du sang et tombe inerte sur le sol. Je devine que je ne peux plus rien pour elle. La présence d’un carreau d’arbalète entre ses deux omoplates en est une preuve. Je lève les yeux vers l’arbre.
Le vent souffle plus fort, et les nuages se regroupent : un orage menace de tomber. C’est dans cette ambiance apocalyptique que mon regard se pose sur un visage que jamais je n’oublierai… Celui du quatrième bandit. L'homme qui a participé à l'attaque de ma famille est là, sur une des branches de l'arbre.

"Comme on se retrouve, Dyrlian Eslin…"

Pas de doutes, c’est bien lui. Je n'ai pas le temps de lui faire entendre le fond de ma pensée : il décoche un carreau d’arbalète rapidement. Je l’évite de justesse, cherchant une cachette. Il n’y a rien à vingt mètres aux alentours.
Le malfrat profite de mon inattention pour tirer un deuxième carreau qui vient se ficher dans ma jambe, brisant le tibia dans un craquement écœurant. Je ne peux plus bouger. Le brigand compte bien sûr en finir au prochain coup.
Soudain, l’orage éclate. Un éclair atteint le tronc de l’arbre majestueux, lui infligeant une profonde crevasse et le mettant en feu. Le quatrième homme en noir saute de l’arbre. Malheureusement pour lui, ce seigneur des forêts n’a aucune branche basse. Le malfrat roule donc au sol, à quelques mètres à peine du tronc.
À cet instant, un deuxième éclair touche l’arbre. La décharge électrique achève le travail de la première et du feu, et l’arbre tombe au sol. Enfin, au sol, pas tout à fait. Il tombe sur le bandit qui n’a pas eu le temps de se lever. Il meurt sur le coup.
Quant à moi, je regarde l'arbre tomber sur mpon ennemi. Puis je tourne mon regard sur le cadavre de ma soeur. Je ne peux m'empêcher de pleurer et je dois détourner le regard au bout de dix secondes. Je me traîne au sol vers l'arbre. Celui-ci, à cause de sa chute, s'est brisé en plusieurs morceaux. Et l'homme a réussi grâce à ceci à échaper à une mort subite. Mais ceci ne l'empêchera pas de mourir.

"Dyr... Dyrlian..."

Je lui présente une face en colère.

"Comment connaissez-vous mon nom ? Et que me voulez-vous ?"

"Dyrlian... c'est... moi..."

Je le regarde plus attentivement. Effectivement, sa tête me dit quelque chose. Je lui enlève sa capuche. Je le reconnais enfin : c'est Shyld.

"Quoi ? Toi !"

"Dyrlian... ton frère... j'ai... ton frère..."

Il n'a pas le temps de finir sa phrase. Il retombe au sol, mort.
Mon mère est morte. Mon père a été assassiné. Ma soeur aussi. Mon frère... je n'en sais rien, et j'espère qu'il est en vie. Et enfin, mon ancien meilleur ami m'a trahi et a détruit ma famille. J'en ai assez. J'ai envie que tout finisse ici et maintenant.
Je me ressaisis. Mon père s'est sacrifié pour sauver ma vie. Il n'est pas question que son sacrifice soit vain. Je dois me battre, je dois vivre.
Je fouille alors le cadavre de Shyld. Je trouve un peu de monnaie, ce qui me permettra de tenir un peu. Je regarde alors ma jambe. Elle est dans un sale état. Le carreau d'arbalète ne l'a pas épargnée. Mordant dans le tissu de ma cape, je le casse en deux, et tente de l'extraire de ma jambe. J'y arrive après vingt minutes.
Je cherche alors ce qui pourrait me servir de béquille. Je repère une branche de l'arbre en Y, qui a la forme et la taille parfaites.
Je m'en vais vers la ville. Je ne sais pas quelle est la ville la plus proche, ni à combien de kilomètres de cet endroit elle se situe, mais j'y vais, la jambe blessée emballée dans du tissu pour éviter les saignements.
Je marche peut-être deux jours. J'arrive dans une petite ville, et demande à un habitant la maison du médecin. J'en déduis que je suis en Lyzangard : mon interlocuteur est un elfe.

"C'est la maison en face de la place du marché.", me dit-on.

Je le remercie, et m'en vais dans cette direction. Après avoir parlé audit médecin, je réussis à obtenir que l'on soigne ma jambe. Je paye le prix qu'il me demande, et passe quelque jours sans marcher, pour permettre à cette blessure de se refermer.
Au bout d'une semaine, je peux de nouveau marcher. Je remercie mon hôte, et part de nouveau à l'aventure. Quelques fois, je croise d'autres voyageurs sur ma route. Si je montre assez poli pour saluer mes compatriotes, je vois en tous les humains les assassins de ma famille, et je leur jette alors un regard noir, et me retiens de ne pas leur sauter dessus pour les tuer.
Mon évolution numérique arrive à sa fin. Et bizarrement, je commence aujourd'hui comme une nouvelle vie. Soit, je n'oublie pas mon passé, mais il est désormais derrière et je me dois d'avancer.
Zéro...


Dernière édition par Dyrlian Eslin le Mer 25 Aoû 2010 - 15:02, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Eslin Dyrlian {Elfe} - Terminé   Lun 16 Aoû 2010 - 17:15

Et voici, et voilà.

Je poste un dernier message avant la correction, juste pour dire que j'ai fini ma fiche, car, comme dit Chrys' :
Chrystal d'Yhvaald a écrit:
[L'ennui avec l'edit, c'est que ça montre pas qu'il y a du nouveau tant qu'on va pas dans le topic --' donc... double-post ^^" Désolée]

Donc, c'est terminé pour la première phase. Je vous laisse passer à la lecture, et dès qu'un détail cloche, faites le moi savoir, et je modifirai...
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MessageSujet: Re: Eslin Dyrlian {Elfe} - Terminé   Mar 17 Aoû 2010 - 15:28

Une bonne présentation car fluide. Le côté scientifique est bien, il change de l'ordinaire!
[ne fait pas trop d'SVT non plus, Dyn risquerait de te demander en mariage!]

Petit problème de compréhension au niveau de la fin de l'histoire... Le fait que la soeur se trouve au même endroit que lui pour mourir dans ses bras alors qu'il est en fuite depuis tout ce temps... Je relis ça à mon retour, peut être l'erreur vient de moi.
Pour tes yeux, je ne vois rien qui justifie particulièrement le fait que tu es des pupilles verticales... ! j'attend l'avis de Dyn pour ce détail.

Je repasse sur ta fiche dans quelques jours, sauf si tu es validé d'ici là!

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MessageSujet: Re: Eslin Dyrlian {Elfe} - Terminé   Mer 18 Aoû 2010 - 0:00

Merci de ces petites précision...

Pour la fin de l'histoire, j'attends ton avis final à ton retour.

Et quant aux pupilles, j'ai toujours cru que les elfes avaient des yeux comme ceux des chats... Je modifie donc, si ça ne convient pas à la vision générale des elfes...

J'attends l'avis de Dyn' (ou ton prochain avis) pour commencer les modifications...
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MessageSujet: Re: Eslin Dyrlian {Elfe} - Terminé   Dim 22 Aoû 2010 - 23:03

Voilà, merci d'avoir attendu patiemment.

J'ai relu et trouvé ce qui me dérangeait. Que ta sœur soit au même endroit que toi le soir de sa mort, après 16 ans d'errance pour ton personnage... C'est clairement tiré par les cheveux. Sauf! Sauf si Dyrlian est revenu près de son village d'origine... Dans ce cas, cette rencontre est plausible.
Tu vois ce que je veux dire?

Après, ce qui me dérange le plus dans ta fiche... C'est le rapport à Loki. Il peut être présent, surtout chez les Elfes avec la fameuse malédiction, mais je refuse que tu le reconnaisses. Tu ne dois pas savoir que c'est Loki qui t'a sauvé... Tu peux le penser, mais il ne peut pas te dire: '-Salut, oui c'est moi, on se boit un petit verre?'
Il faut donc que tu change ça aussi... Mais je ne pense pas que cela prenne beaucoup de temps. Dyrlian a le droit d'imaginer que c'est un monstre, un dieu, Loki, mais rien ne doit prouver que c'est lui.

Quand tu auras changé ça, l'histoire de la sœur et les pupilles, je repasserais. Si tu as des questions, n'hésite surtout pas!

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MessageSujet: Re: Eslin Dyrlian {Elfe} - Terminé   Dim 22 Aoû 2010 - 23:58

D'accord. Je m'y mets :

- Pour l'histoire avec ma soeur : Dyrlian va finir par avoir tourné en rond en 16 ans. Donc, je pense que ça te conviendra. (FAIT)
- Pour Loki, je pensais aussi que ça n'allait pas passer. Je vais donc réfléchir à comment faire ça... (FAIT)
- Les pupilles c'est rapide. Je vais le changer immédiatement. (FAIT)
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MessageSujet: Re: Eslin Dyrlian {Elfe} - Terminé   Mar 24 Aoû 2010 - 14:57

Ton changement pour Loki me convient, maintenant on a plus l'impression d'un fou furieux complètement taré que de Loki lui-même, joli x)

Donc, je ne pense pas qu'il y ait d'autres problèmes dans ta fiche... Tout à été convenablement changé!
Validé donc, tu vas rejoindre Chrystal chez les Elfes. La pauvre commençait à se sentir un peu seule !

Bravo et bonne chance pour la suite!

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Eslin Dyrlian {Elfe} - Terminé

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